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Bibliothèque de Am18 : Mes envies

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Les hommes aussi s’en souviennent Les hommes aussi s’en souviennent
Simone Veil   
Très bon livre permettant de comprendre l'histoire et le déroulement du combat pour l'avortement.
Le discours de Simone Veil est très intéressant et je suis contente d'avoir pu le lire, notamment la deuxième partie du livre avec son entretien avec Annick Cojean qui nous permet de découvrir plus sur cette femme et ses idéologies.
L'historique sur l'avortement est tout aussi intéressant et instructif
Un livre fascinant en dépit de son nombre de pages.

par -Chloe-C
C'est  grave docteur ? C'est grave docteur ?
Martin Winckler   
Face aux questions du médecin, nous avons parfois du mal à être précis. Mais si nous avons du mal à le cerner, notre problème n'en est pas moins réel. C'est pour cela que nous donnons notre confiance à un professionnel pour trouver la solution.

Quand l'incompréhension s'installe, l'un devient un malade imaginaire, l'autre un incompétent.

Soucieux d'améliorer le dialogue entre soignant et le soigné, Martin winckler analyse les mots de chacun. Avec la simplicité qui le caractérise le bon sens, il clarifie pour nous les douleurs de notre corps et le jargon médical .

par mv76
Un long dimanche de fiançailles Un long dimanche de fiançailles
Sébastien Japrisot   
Ouvrir ce magnifique livre, c'est piocher des petits bouts d'histoire écrit à l'encre sur du papier bruni, chacun à son tour, revenir dans le passé et tomber sur une lettre du front, ou un peu plus tard connaître ce qu'il en est des recherches de Mathilde. Il s'échappe de cette boîte à souvenirs une douce odeur salée, le bruit des bottes dans la boue... quand ce n'est pas coupé net par les explosions ou les phrases tranchantes de l'auteur.
Attention au fil.
L'aube sera grandiose L'aube sera grandiose
Anne-Laure Bondoux   
Un roman qui se dévore en moins d’une journée. Nous sommes entraînés par la rapidité des révélations, happés par ce tourbillon d’émotions et de rebondissements, il est tout simplement impossible de lâcher ce roman avant de l’avoir terminé.

Anne-Laure Bondoux nous surprend dans L’Aube sera grandiose ; elle nous lie intimement à chaque personnage et stimule sans difficulté notre empathie.
Notre cœur bat au rythme de celui de Nine, nous devenons nous aussi esclaves de cette avalanche d’informations nouvelles, qui nous bouleverse autant que cette dernière.
La relation mère-fille de Titatia et Nine est très particulière, loin de la complicité classique à laquelle on s’attend, mais reste néanmoins très forte. Nous sortons des sentiers battus et de la typologie habituelle des relations à travers cette immersion familiale.

Les allers-retours dans le présent et le passé rythment le récit qui reste très dynamique. Nous nous y habituons, et les retours au présent permettent de marquer une pause dont nous avons parfois bien besoin.

L’univers des 70’s y est également très bien décrit, et une atmosphère de mélancolie ambiante nous submerge à l’instar des deux protagonistes. Le voyage dans le passé y est très bien retranscrit, à la manière d’un carnet de voyage, ou de souvenirs de vacances.

C’est une lecture palpitante, mais qui apaise, étrangement. Je suis ressortie presque fatiguée d’avoir appris tant de secrets, et d’avoir vécu cette nuit intense avec ces deux femmes dans l'intimité de leur histoire familiale. Une très belle découverte que je conseille à tous !
http://bibj.viry-chatillon.fr/2018/05/29/l-aube-sera-grandiose/

par Svea
Les Noces barbares Les Noces barbares
Yann Queffélec   
Il y a des livres de Queffélec que je pourrais relire avec plaisir, si je devais le faire, mais celui-là n’en fait absolument pas partie. Pas parce que ce n’est pas un excellent livre : au contraire, excellent il l’est, et joliment horrible en plus. Mais simplement parce que je ne pourrais jamais recommencer tout ça, me replonger à nouveau dans la tête de Ludovic et dans ce que les gens ont fait de sa vie. C'est trop frappant et violent, on ressort de cette lecture révolté et profondément touché.

par x-Key
Lou ! Tome 8 : En route vers de nouvelles aventures ! Lou ! Tome 8 : En route vers de nouvelles aventures !
Julien Neel   
Je trouve quelle ressemble de plus en plus a sa mère!

par keefe_s
La Légèreté La Légèreté
Catherine Meurisse   
Le syndrome de Stendhal, vous connaissez ? C'est ce point culminant que veux atteindre l'héroïne de cette BD. Elle tente de s'immerger de beauté pour contrebalancer l'horreur qu'elle a vécu, pour retrouver l'équilibre. Et puis aussi, au passage, se reconstruire, se redéfinir, retrouver la mémoire et la force de dessiner. L'héroïne de cette BD, c'est Catherine Meurisse, journaliste à Charlie Hebdo depuis 10 ans.

par Biibette
Audrey retrouvée Audrey retrouvée
Sophie Kinsella   
Ce livre me tentait particulièrement du fait des similitudes qui semblaient apparaître entre Audrey et moi. Les troubles anxieux, je connais bien. Ça fait bientôt 2 ans que j’en souffre, sous forme de phobie scolaire.
Audrey, quant à elle, souffre de phobie sociale, ce qui est bien plus handicapant. J’étais donc vraiment intriguée de découvrir comment Sophie Kinsella allait évoquer ce sujet délicat, qui touche pas mal de personnes de nos jours. Avant de vous en dire plus, je tiens à dire que Sophie Kinsella a réussi son pari !

Dans ce roman, nous découvrons avant tout une famille. C’est ce qui m’a le plus surpris, car je m’attendais à lire une histoire centralisée sur le personnage principal, Audrey. En réalité, ce n’est pas tout à fait le cas.
Au fil des pages, nous apprenons à connaître la mère d’Audrey, unique en son genre et hilarante, ses deux frères, Felix et Franck, ainsi que leur père. Pendant une bonne partie du roman, le « vécu » d’Audrey n’est pas évoqué à proprement parlé. Sophie Kinsella a fait un choix qui au début, m’a pas mal gêné, mais qui au final, apporte un suspense indispensable à l’histoire !

Entre Franck, accro aux jeux vidéos, et sa mère, désespérée de le voir perdre son temps devant son écran d'ordinateur, l’ambiance familiale est plutôt chaotique. Audrey, elle, est suivit par une psychologue avec qui elle discute de son état, de ses progressions et qui lui demande de tourner un film sur sa famille. Audrey va alors commencer à filmer sa famille à tout bout de champs, et ce qu’elle capture s’avère assez croustillant ! Entre secrets, révélations et disputes, Audrey à de quoi créer un vrai court métrage.

Mais Audrey ne va pas bien. Elle porte des lunettes de soleil partout où elle va, ne supportant pas le regard des autres sur elle. Il lui est impossible de sortir de chez elle et elle a perdu tous ses amis. Des sous-entendus fréquents nous font comprendre que si Audrey est dans cette état, c’est qu’il s’est passé quelque chose de grave à un moment de sa vie. Il faudra attendre de rentrer pleinement dans l’histoire pour commencer à comprendre ce qu’elle a vécu, sans pour autant en avoir les détails, ce que j’ai beaucoup apprécié. Le mystère, ça a toujours du bon !

Mais vous imaginez bien qu’une histoire sur une jeune adolescente cloitrée dans sa chambre peut vite devenir ennuyante. C’est à ce moment là que l’arrivée de Linus, un ami de Franck, prend tout son sens et qu’on comprend très vite qu’il tient un rôle très important dans la suite des événements...
Audrey doit réapprendre à vivre normalement, elle doit guérir et sans aide, c’est dur d’y parvenir. Mais dans la vie, tout arrive pour une raison et à mes yeux, se livre illustre parfaitement ce proverbe.

J’ai été très touchée par cette histoire, qui, il faut l’avouer, me ramène directement à ma propre histoire. Je souffre de phobie scolaire et en lisant ce livre, je ne m’attendais à pas à me retrouver autant dans le personnage d’Audrey, qui était censée vivre des choses bien plus dures que moi étant phobique sociale. C’est en tournant les pages de ce roman que j’ai réalisé que ma phobie scolaire n’était pas seulement « scolaire »... Je suis passée par une phase qui était totalement similaire à celle d’Audrey. Je ne pouvais plus sortir de chez moi, entrer dans un lieu public était impensable à mes yeux et voir entrer des personnes chez moi me paniquait. Ça a duré un bout de temps et les séances chez ma psychologue m’ont beaucoup aidé ! Aujourd’hui je sors sans trop de soucis de chez moi, j’ai encore des angoisses mais ma peur des autres s’est atténuée.
Tout ce que je peux dire, c’est que ça a été très dure à vivre et que lire une histoire qui me parle autant me prouve à quelle point l’auteure est talentueuse ! Elle sait de quoi elle parle et je peux le dire d’expérience.

Je ne sais pas si cette histoire parlera à tout le monde mais une chose est sûre, beaucoup d’adolescents pourront se reconnaitre dans cette histoire si ils ont vécu environ la même chose. C’est une bonne façon de réaliser que ce genre d’angoisses n’est pas anodin et qu’il faut se battre pour s’en sortir et atteindre à nouveau le bonheur. Ce roman donne de l’espoir, montre que la vie vaut le coup d’être vécu et transmet un message fort sur les difficultés que les adolescents traversent.
L'Art de la joie L'Art de la joie
Goliarda Sapienza   
Ne jamais lire les critiques de livres. Celle sur L'Art de la joie en faisait la 8e merveille du monde.
L'écriture est très perturbante, passant de la première personne au narrateur extérieur en une phrase sans explications.
L'histoire en elle-même pourrait être intéressante si elle n'était pas aussi alambiquée et confuse. Il faut dire que l'auteur a mis une vingtaine d'années pour l'écrire.
Je l'ai péniblement terminé (en lisant en diagonale, j'avoue !). Je ne regrette pas de l'avoir lu, mais je ne pense pas le relire un jour (ou alors quand je serais vieille et sénile).

par Lyanna
La Fille du roi des marais La Fille du roi des marais
Karen Dionne   
Quel livre fabuleux, à certain moment j’étais entre l’enfant sauvage de Truffaut et Nell de Michael Apted. J’ai ressenti un grand sentiment d’isolement au fil des pages, être ainsi coupée du monde extérieur, vivre dans cette cabane rendrait n’importe qui claustrophobe. Nous savons tous combien sont importantes nos premières années, c’est un peu la clé de voute de notre personnalité, nous nous construisons petit à petit grâce à nos rencontres, famille, amis, école si cette base de construction n’existe pas ou bien est réduite à son minimum comment faire pour combler les écarts et boucher les fissures ? Comment Helena pourra-telle y parvenir ?
Peu de liens avec l’extérieur, uniquement un tas de vieilles revues du National Geographic que la jeune fille garde comme un trésor, de temps en temps un avion qui passe dans le ciel. Il est fait référence à la tribu des yanomamis à laquelle Helena peu facilement s’identifier et qui n’ont aucun contact avec le monde extérieur et vivent dans les profondeurs de la forêt amazonienne, le parallèle entre sa situation et la leur est vite fait, sans parler de leur tatouage ou de leur coutume pour prendre femme.
L’intrigue est vraiment passionnante et très bien traitée. Karen Dionne m’a fait voyager dans le marais de la péninsule supérieure du Michigan avec la magie poétique des mots mais aussi ses fabuleuses descriptions. Les nombreux détails sur la faune et la flore du marais m’ont permis de me projeter et d’être en parfaite empathie avec Helena. Il ne fait aucun doute qu’Helena aime son père même dans les moments les plus durs. Elle ne connait par d’autre façon de vivre que celle du marais sous la férule de son père. Le personnage du père omnipotent est complexe et très intéressant et même s’il apparaît comme un psychopathe narcissique, la façon dont Karen Dionne le construit nous donne à voir des éclats d’amour pour sa fille. L’auteur fait un superbe travail d’équilibriste entre les relations père-fille, mère –fille. Un excellent thriller psychologique qui fait froid dans le dos et dont on ne peut s’arrêter de lire une fois la première ligne commencée. Bonne lecture.