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Aromantic (Love) Story, tome 1



Description ajoutée par FatouLucie 2018-03-08T21:31:11+01:00

Résumé

Futaba Kiryû, 32 ans, est autrice de mangas. Ce qu’elle adore par-dessus tout, c’est dessiner des shônen bien sociaux ! Le problème, c’est que ce genre ne marche plus du tout… Du coup, pour essayer de vraiment lancer sa carrière, son éditeur lui propose (impose ?) de s’essayer à un autre genre de shônen : le harem manga ! Gros hic : elle déteste ça, et surtout… elle ne s’intéresse pas du tout à l’amour. Bien malgré elle et agacée par l’injonction sociale qui impose aux femmes d’être forcément amoureuses, elle entame l’écriture d’un shônen manga romantique. Contre toute attente, le succès est immédiat, et la voilà condamnée à continuer de dessiner une série à laquelle, elle-même, elle ne comprend rien… Pour ne rien arranger, elle se retrouve très vite prise entre deux feux : d’un côté, la touchante vénération d’un assistant de douze ans son cadet, de l’autre, la séduction flamboyante d’un scénariste d’anime quadragénaire. Une situation cauchemardesque pour cette célibataire endurcie…

Manga News

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Classement en biblio - 37 lecteurs

Commentaire le plus apprécié

Or

Un harem inversé…

Moi et les harems inversés, disons le, c’est l’amour fou ! C’est un de mes genres préférés de mangas, que je me regarde aussi bien en animé que je m’en lis. Bon, qu’est-ce que c’est ? Un harem, simple, c’est un garçon et plein de nanas, autant dire que ce genre me laisse plutôt de marbre, je l’avoue. Même si de temps en temps, ce n’est pas gênant. On peut donc citer : Love Hina, Rosario + Vampire ou bien Negima (manga que je peux pas voir en peinture). Le harem inversé, eh bien, comme son nom l’indique, c’est l’inverse. Et si, vous l’aurez compris, le harem est souvent destiné à un public masculin (bien qu’il soit lu par tout le monde), le harem inversé touche essentiellement un public féminin (bien que, une fois encore, tout le monde peut le lire). Pour citer quelques pépites de harem inversé, on a le très connu Fruits Basket, le très bizarre Brothers Conflict, le très cliché Diabolik Lovers et j’en passe des meilleurs… Et là, je ne vous cite que des mangas / animés, alors qu’il existe un véritable panel de drama en harem inversé, et c’est clairement le must. Mais bref, nous ne sommes pas là pour disserter là-dessus.

Et donc, Aromantic (love) story est un harem inversé, dans son plus simple appareil, puisqu’il ne met en avant que deux hommes pour une femme. Mais c’est déjà beaucoup pour l’inaccessible Futaba qui n’est jamais tombée amoureuse, n’en ressent pas le besoin et du coup, n’y entend rien du tout. D’où le « Aromantic » du titre. Le manga en lui-même est donc un harem inversé, mais comme dans un jeu de miroir, comme une mise en abyme, Futaba, mangaka de métier, scénarise un harem non pas inversé mais basique. Ce qui rend le contraste intéressant, il faut l’avouer.

Pour revenir à notre harem inversé, on a un petit jeune d’une vingtaine d’années, un mec un peu flippant mais qui dégage une aura particulière et finalement, attirante. Et puis, on a l’homme, celui qui sent la testostérone, le bel homme à la japonaise : bien bâti, avec des lunettes (ils ont souvent des lunettes, vous remarquerez) et qui sait y faire avec les femmes. Deux genres différents mais qui sauront tous les deux mettre mal à l’aise notre belle Futaba.

Une comédie romantique drôle et addictive…

Outre cet aspect délicieux qu’est le harem inversé, nous avons là une comédie romantique humoristique, basée essentiellement sur l’héroïne. En effet, c’est bien le point de vue de Futaba que nous avons et donc, ses pensées aussi farfelues soient-elles. Rappelons que cette jeune femme d’une trentaine d’années est une mangaka, et donc que son imagination est plutôt fertile. Ce qui provoque des scènes rocambolesques, puisque Futaba a tendance à se faire pas mal de films dans sa tête. C’est donc drôle et très addictif puisque même si ce manga n’ajoute rien au genre du harem inversé, on a cette envie presque irrépressible de connaître la suite. Donc, il n’ajoute rien au genre, mais le détourne un peu finalement, car Futaba ne ressent rien, pas d’amour face à ces deux hommes, bien qu’évidemment, elle se sente parfois mal à l’aise. Je me demande donc comment toute cette histoire va tourner et surtout, si elle va finir par ressentir quelque chose. Après tout, elle écrit un manga en harem, où l’amour est au centre de l’intrigue sans y connaître quoi que ce soit. Elle doit donc expérimenter, c’est ce qu’elle pense, ce que ses amies pensent aussi et finalement, ça a eu tendance à me rappeler Love Mission. Donc, on peut dire qu’on a un mélange de plusieurs mangas qui donne un cocktail plutôt addictif.

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Aeliria 2018-09-02T21:17:17+02:00
Or

Les éditions Akata ont encore une fois prouvé que je peux faire 100% confiance à leurs choix éditoriaux.

Ce manga m'a beaucoup parlé. Les thèmes sont bien emmenés, et sans être mit en avant de façon étouffante.

J'ai beaucoup ri, Futaba s'invente des histoires tout le temps (surtout en ce qui concerne "le killer").

J'espère que la suite ne sera pas cliché. En tout cas pour l'instant, je suis contente que ce qu'annonce la suite !

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Commentaire ajouté par Les-Histoires-dAmelia-Culture-Geek 2018-05-30T20:00:28+02:00
Or

Un harem inversé…

Moi et les harems inversés, disons le, c’est l’amour fou ! C’est un de mes genres préférés de mangas, que je me regarde aussi bien en animé que je m’en lis. Bon, qu’est-ce que c’est ? Un harem, simple, c’est un garçon et plein de nanas, autant dire que ce genre me laisse plutôt de marbre, je l’avoue. Même si de temps en temps, ce n’est pas gênant. On peut donc citer : Love Hina, Rosario + Vampire ou bien Negima (manga que je peux pas voir en peinture). Le harem inversé, eh bien, comme son nom l’indique, c’est l’inverse. Et si, vous l’aurez compris, le harem est souvent destiné à un public masculin (bien qu’il soit lu par tout le monde), le harem inversé touche essentiellement un public féminin (bien que, une fois encore, tout le monde peut le lire). Pour citer quelques pépites de harem inversé, on a le très connu Fruits Basket, le très bizarre Brothers Conflict, le très cliché Diabolik Lovers et j’en passe des meilleurs… Et là, je ne vous cite que des mangas / animés, alors qu’il existe un véritable panel de drama en harem inversé, et c’est clairement le must. Mais bref, nous ne sommes pas là pour disserter là-dessus.

Et donc, Aromantic (love) story est un harem inversé, dans son plus simple appareil, puisqu’il ne met en avant que deux hommes pour une femme. Mais c’est déjà beaucoup pour l’inaccessible Futaba qui n’est jamais tombée amoureuse, n’en ressent pas le besoin et du coup, n’y entend rien du tout. D’où le « Aromantic » du titre. Le manga en lui-même est donc un harem inversé, mais comme dans un jeu de miroir, comme une mise en abyme, Futaba, mangaka de métier, scénarise un harem non pas inversé mais basique. Ce qui rend le contraste intéressant, il faut l’avouer.

Pour revenir à notre harem inversé, on a un petit jeune d’une vingtaine d’années, un mec un peu flippant mais qui dégage une aura particulière et finalement, attirante. Et puis, on a l’homme, celui qui sent la testostérone, le bel homme à la japonaise : bien bâti, avec des lunettes (ils ont souvent des lunettes, vous remarquerez) et qui sait y faire avec les femmes. Deux genres différents mais qui sauront tous les deux mettre mal à l’aise notre belle Futaba.

Une comédie romantique drôle et addictive…

Outre cet aspect délicieux qu’est le harem inversé, nous avons là une comédie romantique humoristique, basée essentiellement sur l’héroïne. En effet, c’est bien le point de vue de Futaba que nous avons et donc, ses pensées aussi farfelues soient-elles. Rappelons que cette jeune femme d’une trentaine d’années est une mangaka, et donc que son imagination est plutôt fertile. Ce qui provoque des scènes rocambolesques, puisque Futaba a tendance à se faire pas mal de films dans sa tête. C’est donc drôle et très addictif puisque même si ce manga n’ajoute rien au genre du harem inversé, on a cette envie presque irrépressible de connaître la suite. Donc, il n’ajoute rien au genre, mais le détourne un peu finalement, car Futaba ne ressent rien, pas d’amour face à ces deux hommes, bien qu’évidemment, elle se sente parfois mal à l’aise. Je me demande donc comment toute cette histoire va tourner et surtout, si elle va finir par ressentir quelque chose. Après tout, elle écrit un manga en harem, où l’amour est au centre de l’intrigue sans y connaître quoi que ce soit. Elle doit donc expérimenter, c’est ce qu’elle pense, ce que ses amies pensent aussi et finalement, ça a eu tendance à me rappeler Love Mission. Donc, on peut dire qu’on a un mélange de plusieurs mangas qui donne un cocktail plutôt addictif.

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Commentaire ajouté par lilylelfe 2018-05-27T16:24:17+02:00
Or

Tout d’abord un très grand merci aux éditions Akata pour leur confiance et leur accueil. J’aime énormément cette maison d’édition qui nous sort des titres aussi atypiques qu’engagés.

Le thème de ce manga m’intriguait évidemment énormément. L’humour qui ressort déjà du titre (avec les parenthèses qui entourent le mot « love »), un résumé qui décape, une couverture qui annonce aussitôt la couleur, le féminisme qui ressort de cette œuvre, j’étais embarquée immédiatement !

La couverture est simple dans ses couleurs, mais l’illustration en est très jolie, le style de dessin est léger mais efficace, autant sur ce premier aperçu que dans la suite du manga. Une couverture que je trouve percutante, bien qu’elle ait un côté décalé avec la modernité du manga. Pour autant, ce côté décalé est fort bien vu et nous montre la place que vont avoir ces trois personnages, Futaba Kiryu, « Killer » et « le stratège » : une couverture qui se veut romantique, pour une histoire qui prend le contrepied du romantisme, justement. Très bien trouvée, moi je la trouve parfaite.

Comme je l’ai dit, les dessins, à l’intérieur du manga, sont plutôt simples, mais efficaces et très dynamiques. Ils posent une ambiance drôle et légère sans être non plus « trop légère », justement. Et ils sont très jolis. Certaines expressions sont magnifiques, et le monde intérieur de Futaba est très bien imagé, de manière à la fois humoristique et fouillée à l’aide de très bonnes métaphores.

J’ai été un peu dubitative de la manière dont cette histoire commence. En fait, au tout début, je me suis demandé ce qui se passait. Et puis j’ai vite compris que nous étions plongés dans un « manga dans le manga », à savoir dans « At love », le manga harem écrit par Futaba. Un manga complètement délirant, qui nous amuse et nous fait immédiatement nous placer du côté de Futaba : j’imagine la galère qu’elle vit à devoir écrire un manga harem… surtout sachant qu’elle-même ne comprend rien à l’amour.

Le thème principal de cette histoire est bien évidemment l’aromantisme, mais ce ne sera pas le seul thème abordé, comme on va le voir. La mangaka croise très rapidement l’aromantisme et l’asexualité, son héroïne n’ayant jamais ni connu l’amour, ni éprouvé la moindre attirance pour personne, ni homme ni femme. C’est très intéressant, parce qu’à ce niveau-là, on entre assez facilement dans un questionnement très LGBT, par cette double « problématique » croisée (pas si problématique, puisque l’héroïne le vit très bien, en tout cas, dans sa vie privée, même si évidemment, beaucoup de gens se permettent de donner leur avis et l’embêtent avec les questions d’amour, de mariage, d’enfants, etc…), mais également par le fait que Futaba ignore, au fond, si elle est hétéro, bi ou lesbienne. Comment savoir quand on a jamais été attiré par personne ?

Évidemment, c’est une question que se pose son entourage, ainsi que le lecteur, mais Futaba, elle n’en a rien à claquer. Ces questions-là ne l’intéressent pas du tout. Pas qu’elle soit répugnée par la sexualité, elle en parle avec ses amies (là aussi atypiques, Aki est bisexuelle, et Teddy est pro « amours virtuels », toutes les deux sont célibataires et très bien dans leur peau et dans leur vie), même si oui, l’amour lui passe au-dessus de la tête, elle ne le comprend pas, ne voit pas ce qui pousse les gens les uns vers les autres. Elle a ses amies, son travail, ses collègues, ça lui suffit pour être heureuse.

Sauf que projetée de mauvais gré dans l’univers du harem, et donc du manga romantique, elle se voit contrainte de tenter de comprendre les mécanismes amoureux, par souci professionnel. Perfectionniste, elle ne supporte pas l’idée de mal faire son travail. Alors puisque la voilà lancée dans l’aventure du romantisme et de l’amour, elle se décide à tenter d’en percer les mystères. Pas facile pour elle.

Elle se retrouve rapidement confrontée à l’équipe qui s’apprête à scénariser une version animée de « At love ». Ceux-ci ont leurs propres axes de travail, et ne comprennent pas, selon Futaba, l’essentiel. Par exemple, pourquoi veulent-ils absolument que Haru, transgenre, tombe amoureux de Kirika, une des filles qui poursuit le héros de « At love » de ses assiduités ? Parce que leur « amitié » est populaire, et que ce serait donc plus vendeur d’en faire un couple. Mais Futaba n’est pas d’accord qu’on piétine les valeurs LGBT de la sorte en brisant une part importante de la personnalité de l’un de ses personnages. « Haru est un transgenre ! Se travestir n’est pas juste un amusement pour lui ! C’est d’ailleurs très bien expliqué dans le manga ! » Oui, mais voilà, elle se confronte à un monde qui ne pense, ne vit, ne respire que par et pour l’amour : « ce gamin a beau se déguiser en nana… quand un homme et une femme sont aussi proches… ça tourne forcément à l’amour, je me trompe ? ».

C’est ce qui est assez fabuleux, dans ce manga, en fait. La manière dont la mangaka, à travers le personnage de Futaba, défend les minorités, défend la cause LGBT sans avoir froid aux yeux, sans s’arrêter à un thème, en poussant la réflexion, petit à petit, de plus en plus loin. D’abord léger et drôle, ce manga m’a surprise par sa très grande profondeur, je ne m’attendais pas à ce qu’autant de thèmes pointus et marginaux y soient abordés. C’est très certainement un très gros plus à cette histoire atypique et plus profonde qu’elle n’y parait de premier abord…

La simplicité du début laisse peu à peu la place à des réflexions aiguisées et sensées, qui m’ont vraiment portée tout du long du manga. Si l’on garde l’aspect humour, notamment avec la situation somme toute comique de Futaba, coincée entre deux hommes très différents qui lui font la cour de manière… eh bien, assez originale (big up pour Asakura, dit « Killeur » (surnom que lui a donné Futaba parce qu’elle trouve qu’il a une tête de psychopathe), qui est un personnage déstabilisant que j’ai énormément apprécié). On se demande vraiment où va nous mener la mangaka dans le prochain tome… que j’ai très hâte de découvrir !

Au passage, j’ai fortement apprécié l’effort des éditions Akata qui ne parlent pas « d’auteur » ou « d’auteure » pour définir Futaba et son travail de mangaka, mais le terme très féministe « d’autrice ». Je salue l’usage de ce terme encore peu usité, mais qui place les femmes à égalité avec les hommes dans cet univers qui, jusqu’à présent, était uniquement masculinisé.

Un manga à la fois léger et profond, tout public, qui ouvre l’esprit aux différentes questions de la cause LGBT. À découvrir, vous passerez un très bon moment, tout en lisant une œuvre travaillée, fouillée, documentée et engagée.

Aurélie, pour le blog d'Amabooksaddict http://amabooksaddict.blogspot.fr/2018/05/chronique-aromantic-love-story-haruka.html

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Commentaire ajouté par Mayumi 2018-05-24T13:32:47+02:00
Lu aussi

Avis complet : http://vibrationlitteraire.com/aromantic-love-story-de-haruka-ono/

Un premier tome pour le moins original !

Nous découvrons dans ce manga le quotidien de Futaba, une mangaka de 32 ans. Célibataire endurcie assumée, elle s’est retrouvée obligée d’écrire un shôjo plutôt que son genre préféré qui dénonce des faits de société… Elle qui dit ne rien comprendre à l’amour, elle va devoir assumer cette histoire tout en étant confrontée à deux hommes qui la courtisent : un assistant de 20 ans et un scénariste de 40 ans…

J’ai adoré ce premier tome assez féministe sur les bords. Je suis enfin tombée sur une héroïne qui est célibataire et qui s’assume parfaitement ça malgré la pression de sa famille, de ses amis et de la société. Elle n’est pas intéressée par l’amour et se plonge corps et âme dans sa carrière… Même si son éditeur lui demande d’écrire une romance ! Manque de bol, cette romance qu’elle trouve très bête marche du feu de Dieu et la voilà à assumer une histoire à laquelle elle ne comprend elle-même rien !

De plus, on se retrouve avec un triangle non-amoureux, et ça, ça change !

C’était drôle et décalé. J’ai adoré ! Le personnage principal est franchement attachant. Les personnages masculins sont franchement originaux, singuliers. Ils ne m’ont pas paru particulièrement beaux comme dans la plupart des shôjo tout comme l’héroïne qui est plutôt banale.

On évoque donc ici des thèmes importants côté sexualité comme l’orientation sexuelle ou même l’asexualité par exemple. J’ai adoré découvrir ce manga simple et décalé qui traite des sujets très importants, trop peu exploités dans les shôjos !

De plus, cette histoire est blindée d’humour et c’est surtout cela qui vous happe dès les premières pages !

Ce manga a été une très belle surprise pour moi ! On se retrouve devant une héroïne simple et engagée, carriériste et confrontée à un triangle non-amoureux. Le ton est plein d’humour, c’est décalé et l’histoire est vraiment intéressante, porteuse de nombreux messages importants. Je recommande et j’ai vraiment hâte de découvrir la suite !

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Commentaire ajouté par marieamelie 2018-05-10T15:29:01+02:00
Argent

Enfin un shôjo qui fait la différence ! Pour une fois on ose parler de non-romance, on ose parler d’asexualité et ça fait du bien. Une héroïne qui n'a pas froid aux yeux de défendre son point de vue face à des éditeurs qui ne voient que le cliché des couples dans les shôjos. Non, deux personnes d'un genre différent ne sont pas obligés de tomber amoureux. Oui ils ne peuvent être que des amis. Et non une femme n'a pas besoin d'être en couple pour être épanouie.

Un shôjo qui défend des droits, qui est féministe et qui parle de sujets dont peu ont osé parler.

C'est une oeuvre à découvrir pour changer des clichés habituels et pour prendre une boufée d'air frais.

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Date de sortie

Sortie récente

"Aromantic (Love) Story, tome 1" est sorti 2018-05-03T00:00:00+02:00 en version poche
background Layer 1 03 Mai

Date de sortie

Aromantic (Love) Story, tome 1

  • France : 2018-05-03 - Poche (Français)

Activité récente

Eoryn l'ajoute dans sa biblio or
2018-08-29T22:04:04+02:00
Yssaa l'ajoute dans sa biblio or
2018-08-12T16:14:33+02:00
Zaz90 l'ajoute dans sa biblio or
2018-07-16T07:42:14+02:00

Les chiffres

Lecteurs 37
Commentaires 5
Extraits 0
Evaluations 13
Note globale 8.33 / 10

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