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Ayerdhal

180 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par camillel54 2010-07-10T16:34:41+02:00

Biographie

Ayerdhal, de son vrai nom Marc Soulier, né le 26 janvier 1959 à Lyon (La Croix Rousse), est un écrivain qui a commencé par écrire de la science-fiction française. Sa dernière œuvre Transparences publiée en 2004 marque son entrée dans le domaine du thriller. Primé pour ses romans Demain, une oasis, Parleur ou les chroniques d'un rêve enclavé et Étoiles mourantes dans le domaine de la SF, et pour Transparences dans celui du thriller.

Ayerdhal est « tombé » très jeune dans le SF : son père, Jacky Soulier, détenait une des plus grandes collections d'ouvrages de SF en Europe, et a écrit trois ouvrages dont deux en collaboration (l'un avec William Camus, Le péril vient de la terre (1982, Ed. Bordas) ; l'autre avec Christian Grenier, La Science Fiction ? j'aime !, un guide de la sf pour la jeunesse, publié en 1981 aux éditions La Farandole.) Influences revendiquées : Norman Spinrad, Frank Herbert, John Varley.

Note: les citations sont extraites d'un entretien paru en 1992 dans le numéro 12 du fanzine Planète à vendre.

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Classement dans les bibliothèques

Quelques chiffres

Note moyenne : 7.77/10
Nombre d'évaluations : 54

0 Citations 47 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Ayerdhal

Sortie France/Français : 2014-02-20

Sortie Poche France/Français : 2016-02-10

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par NIMUEGON 2016-07-05T13:24:42+02:00

Un livre qui m'a d'abord attirée par son titre. En l'ouvrant, j'ai tout de suite était charmée par la plume de l'auteur. (que je découvre) Je l'ai donc pris.

Le récit porte davantage sur l'aspect thriller / enquête écologique (imbroglio de firmes multinationales un brin diaboliques, services secrets et j'en passe. En somme, ce que la quatrième de couverture promet)

Les protagonistes sont sympa, changent de l'ordinaire (une petite mamie au taqué, une geek-ado amoureuse de notre héros pas si héroïque que ça - du genre quadra un peu loser. S'y mêle une bombasse complètement cinglée et un meilleur ami maniaque. Il y en a d'autres, mais ça donne déjà un bon aperçu)

Que dire ?

C'est un bon bouquin.

On ne s'ennuie pas. Il est haletant, bien foutu (même peut-être trop pour moi, car j'ai eu tendance à m'y perdre -entre les magouilles en tout genre et les noms de groupuscules bizarres) ; l'ensemble prenant vie grâce à des personnages de choc et un style particulier.

Seul bémol me concernant : c'est justement ce côté haletant, cette narration presque mécanique tant finalement l'intrigue est dense. L'auteur choisit de la mettre au premier plan, en oubliant parfois, je trouve, ses personnages. J'aurai pu pleinement apprécier ma lecture, si j'avais eu droit à davantage de sentiments et réflexions ne serait-ce que du personnage central. J'adore découvrir leurs failles, leurs doutes, leurs pensées et sensations ; j'aime être spectatrice "du dedans et du dehors". Or, là, j'ai quand même eu pas mal de frustrations.

A découvrir, donc. Je pense d'ailleurs me pencher très prochainement sur un autre livre de cet auteur. (car je le redis, mais sa plume vaut vraiment le détour)

Celui-ci, toutefois, ne fait malheureusement pas partie de mon top lecture. En résumé : un avis en demi-teinte.

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Commentaire ajouté par LaMoucheQuiLouche 2016-08-21T12:39:14+02:00

http://lamouchequilouche.wordpress.com/2016/08/19/rainbow-warriors-ayerdhal/

Ca fait un sacré moment que ma soeur me dit de lire ce livre. Un an, deux ans, trois ans ? Depuis sa sortie, en fait, si on réfléchit bien. Je ne vous parle pas du petit air satisfait de Clémentine lorsqu’elle en enfin vu l’ouvrage entre mes mains. Souvent,avec les bouquins que me conseillent ma frangine (et que je tarde à lire), ce sont de petites perles. Rainbow Warriors, c’est pareil. Sauf qu’il n’a rien d’une petite perle. C’est un mastodonte.

Un matodonte écrit par un golem de la politique fiction, d’après ce que j’ai compris. Ayerdhal, il est plutôt connu dans le milieu, mais il était un petit nouveau pour moi. La politique fiction n’est pas un genre qui m’intéresse vraiment en littérature, il n’est pas assez abordable à mon goût. Et pourtant, avec Ayerdhal, tout coule comme du petit lait. IL est très ancré dans l’histoire actuelle, le programme Rainbow pourrait arriver aujourd’hui que je ne m’en étonnerai pas. Ce que j’ai beaucoup aimé avec ce roman, c’est que tout est abordé avec légerté, avec simplicité et humour. Pas de longues phrases lourdes pleines de termes techniques incompréhensifs du nocive. Il est vrai qu’il vaut mieux en connaître un minimum sur la politique mondiale avant de se lancer dans ce bouquin, mais rien n’est difficile à comprendre, si ce n’est quelques termes véritablement spécifiques – heureusement plutôt rare. Le problème dans ce livre, ce sont les changements de narration. Elle change, souvent, très souvent. Moi, ça me brusque, ce genre de narration, ça me perd. En soit, elles sont hyper intéressantes, car nous prenons ainsi connaissance de toutes les causes et de tous les présuposés de l’opération, mais c’est brusque.

IL y a également un nombre incalculable de personnages. Souvent, c’est grade, prénom, nom et surnom. C’est pas bien facile de cerner tout le monde, mais c’est si bien fait que l’on s’attache vite aux principaux. Les autres, on s’en fout, on dirait presque que c’est fait exprès. Les autres, on s’en fout parce que nous sommes en pleine guerre, ils ne sont que des pions, non ? Nos personnages récurrents sont alors les tours, les cavaliers, lesrois et les reines du jeu, de ce jeu ni tout blanc, ni tout noir. Ayerdhal ne nous montre pas une guerre manichéenne, loin de là. Les gentils sont gentils, plein de bonnes attentions, mais eux aussi, ils ont mal. Eux aussi, ils meurent. Eux aussi, ils font des erreurs. Notre auteur joue avec ça, joue avec nos sentiments, notre volonté que tout aille pour le mieux dans le meilleur des mondes. Mais nous ne sommes pas dans une simple fiction, nous sommes dans de la politique fiction. Vous voyez la différence ? Ayerdhal dépend dans Rainbow Warriors la volonté de certaines institutions de faire des choses sans forcément que l’action en elle-même réussisse en suivant la notice à la vigule près. Non, Rainbow Warriors montre une action portée par un collectif humain, et c’est cette humanité qui rend justice à l’ouvrage.

Vous savez, j’ai tendance à hurler follement à la lune en piétinant mon livre avec mes talons lorsque je lis un véritable cliché ambulant dans un roman. Le problème, ici, c’est que Ayerdhal joue avec ces clichés. Ca en est merveilleux. Il a pris tous les clichés LGTB possibles et imaginables afin de les retourner et en faire des véritables odes de vie. C’est brillant, très brillant. Rainbow Warriors est un livre qui parle de droit et de différances. Il secoue les sociétés à propos du droit des femmes ou celui des personnes homosexuelles, bisexuelles ou transexuelles. C’est admirable, fait avec une finesse étrange car tout ce roman est en réalité une tartine d’humour brutal.

C’est tous ces détails qui m’ont fait aimer ce livre. Tous ces détails presque tendres, toute cette histoire pleine de rebondissements. Toute la réflexion qui en découle. Oui Clémentine, tu avais raison, ce livre est une petite perle.

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Commentaire ajouté par Lupa 2016-09-18T07:40:59+02:00

Ah, si je me laissais aller, je débuterais par une série d’éloges !!!

Tout d’abord, avec un tel titre, impossible de ne pas céder à son appel ; il promettait tellement… Une ébauche de rêve à lui tout seul *_*

Et je peux vous dire que le réveil m’a trouvée toute chamboulée, bouleversée même ^_^

Je ne connaissais pas l’écriture d’Ayerdhal, voilà encore une lacune que je regrette d’avoir si tardivement corrigée ! Et surtout, pourquoi faut-il qu’un tel auteur nous ait quittés le 27 octobre 2015 ? En lisant sa biographie, je me dis que nous avons perdu un grand Monsieur ce jour-là, et cela me rend triste…

D’emblée, j’ai été conquise par les moments de grâce où la plume du poète Karel se faisait l’intermédiaire de l’auteur, et derrière ses mots, je ressentais toute l’inspiration et la justesse d’Ayerdhal. De même, à travers les paroles de Parleur, toute sa pertinence, son humanisme, et son désir d’abolir les inégalités !

Cette histoire est une utopie, de la trempe de celle qui nous nous font toucher du doigt combien la fraternité pourrait changer le monde, pourrait même nous sauver nous-mêmes.

Un rêve qui prend peu à peu réalité en haut d’une colline, et qui veillées après veillées, défie les injustices et le pouvoir des puissants.

C’est aussi un récit qui vous prend aux tripes et vous fait aimer ses personnages au point de souhaiter ardemment qu’ils survivent. On se surprend à ne plus vouloir les quitter, à trembler pour eux, à vouloir protester à leurs côtés en s’exposant sans broncher aux bâtons de la Garde, ou en entonnant la Gigue de la Gabelle, cette chanson de protestation contre une taxe de plus, les condamnant à d’arbitraires et cruelles restrictions au profit de ceux qui les rançonnent sans cesse davantage.

Ce roman est une ode à la liberté, un hymne à la solidarité, un cantique à la gloire des affranchis, une symphonie de la fraternité, et évidemment un chœur de mille voix qui résonnera longtemps dans mon esprit après l’avoir perçu…

Coup de cœur donc pour ce roman magnifique, qui a remporté le Prix Ozone ! J’ai envie de dire « seulement ? » tellement je le place tout en haut, parmi les grands ! ❤

Chronique complète :

http://lup-appassionata.blogspot.fr/2016/09/chroniques-dun-reve-enclave-dayerdhal.html

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Commentaire ajouté par Choupaille 2016-10-06T11:31:59+02:00

Classer ce livre dans l’une des listes proposées par Booknode plutôt qu’une autre n’a pas été une mince affaire. Que faire en effet lorsque l’on apprécie grandement les premières pages d’un roman, en déteste la moitié, mais, comme par magie, en adore les dernières au point de verser quelques larmes? « Chroniques d’un rêve enclavé » d’Ayredhal aura été le seul roman à ce jour à me confronter à un tel choix, et pour cette raison, il valait bien l’or.

Au-delà de la Fantasy de base et des artifices du genre, « Chronique d’un rêve enclavé », c’est avant tout l’histoire de la Colline, quartier défavorisé de la ville de Macil, et du combat que mènent ses habitants en quête d’égalité pour une vie plus juste. Menée par Parleur et sa bande de libres penseurs, la population de la Colline trouve le courage de prendre son destin en main … avec les conséquences que cela implique. Une histoire originale, vous l’aurez compris, et qui nous touche au plus profond de notre âme, que ce soit en bien ou non.

De mon côté, je vous avoue que si j’ai peiné dans ma lecture dès la page 80 de ce roman, c’est en grande partie dû au personnage de Parleur qui, sous couvert de servir le bien commun, manipule sans remords les Collinards –comprenez par-là les habitants de la Colline- et installe ainsi subrepticement dans le quartier de la Colline un régime communiste qui lui sera fatal. Parleur use constamment de Grands Mots, qu’il emploie pour qualifier les Grands Principes à l’aide desquels il embarque l’ensemble des Collinards dans son projet fou -oui, le sien avant tout !-. Ma colère envers ce personnage a failli me faire abandonner ce roman ; pourtant, je ne regrette pas d’avoir poursuivi ma lecture. La fin vous expliquera pourquoi.

Je finirai ce commentaire par un petit coup de gueule vis-à-vis des éditions « Le Livre de Poche ». Les fautes de mise en page flagrantes s’enchaînent dans ce roman, et en rendent la lecture difficile. Incroyable, tout de même.

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Commentaire ajouté par Papillonlecteur 2017-04-08T13:14:47+02:00

Très déçus par ce livre, il y avait tout pour en faire un super roman d'aventure sur base de science-fiction avec une pointe de romance, mais c'est allé trop loin. Il y a tellement de créatures différentes dans ce monde mytan que je me suis perdu, entre leur nom d'espèce (il y a trop de catégories, sous-catégories et sous-sous-catégorie) et leur nom/prénom à rallonge. Impossible pour moi de me repérer au -delà des 4 personnages les plus récurant.

Je ne comprends pas la manière d'agir d'Audh, elle n'est pas assez logique pour moi, son impulsivité est mal dirigé.

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Commentaire ajouté par Thorum 2017-08-14T11:33:53+02:00

Honnêtement, je ne sais pas que ressentir après la lecture de ce livre. Il faut dire que l'auteur décrit la situation en Afrique de manière très crue et je ne peux que me reconnaître dans l'indifférence crasse dans laquelle baigne le héros. Un héros qui est d'ailleurs totalement anonyme (et que nous connaîtrons comme l'Interne) comme si il se devait de représenter un peu tout le monde.

Ce roman pousse son lecteur (comme son protagoniste) à se remettre en question : sur ses valeurs, sur ce qu'il croit être l'injustice.

Après ma lecture, j'ai vérifié la date de parution : 1992. Ce n'est certes pas si loin dans le temps, mais on pourra néanmoins le croire écrit la veille tant les pérégrinations de l'Interne reflète quelques réalités d'aujourd'hui.

Malgré quelques facilités scénaristiques, je ne peux que conseiller la lecture de Demain, une oasis.

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Commentaire ajouté par Moirabelle 2017-10-14T16:21:43+02:00

Un bouquin trop descriptif, des pages et des pages ... dommage car l'intrigue et les personnages sont quand à eux vraiment élaboré et l'histoire super bien ficelé.

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Commentaire ajouté par LilyMoon 2018-04-19T14:29:03+02:00

Le titre Transparences est à comprendre à plusieurs niveaux : il y a l'histoire principale, cette mystérieuse tueuse qui, d'une étrange manière, parvient à se rendre (au moins partiellement) invisible aux témoins humains et électronique. C'est l'histoire qui est ici racontée, et celle de sa traque par un agent d'Interpol dérouté et fasciné. Mais l'idée de transparence ne s'arrête pas avec cette façon de tueur presque surnaturelle : si "Ann X" devient invisible volontairement, le livre met en lumière toutes les catégories de population qui le sont de manière subie. L'exemple le plus évident est Michel, l'ami SDF du "héros", qui lui-même met en avant le fait que celle qu'il traque arrive simplement à utiliser ce que lui-même subit. Si Bellanger est celui qui se rapproche le plus de la voir, c'est parce que, de par son caractère, et son amitié avec Michel, il est le plus apte à regarder ce que personne ne veut voir. Cela peut passer par des peuples oppressés, des enfants abusés, des personnes vivant (ou survivant) hors de la société, ou bien sûr une tueuse qui cherche à ne pas se montrer, elle qui a connu son lot de transparence subie. Ce livre met donc en lumière tous ceux qu'on ne regarde jamais, qu'on ne veut pas voir parce que c'est plus facile, et plus confortable, et nous rappelle qu'on peut détourner le regard autant qu'on le veut, eux sont toujours là, continuent d'exister, et restent humains, au moins autant que nous. Ce qui ressort de cette lecture, c'est la grande humanité, au meilleur sens du terme, que dégageait Ayerdhal. Pas politiquement correct, connaissant largement son sujet (Michel a existé), il nous réveille et nous pousse à cesser de détourner le regard. Parce que cela n'a jamais aidé personne. Et que parfois, un geste simple peut en entraîner d'autres, et changer les choses.

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Commentaire ajouté par Aikawa 2018-04-25T18:23:16+02:00

J'ai beaucoup hésité avant de lire ce livre car je ne suis pas fan du genre fiction-politique ni du thème de la guerre.

Je me suis tout de même lancée et je ne suis pas déçue du voyage !

Ce livre est sublime, bouleversant et il donne vraiment à réfléchir sur le fonctionnement du monde. D'autant plus que ce sont des thèmes qui nous rappelle un peu trop les actualités du moment.

J'ai eu un peu de mal avec le grand nombre de personnages évoqués au début, mais finalement on ne s'y perd pas trop et on s'attache vraiment à eux. J'ai particulièrement aimé Jean-No, il est très rafraîchissant dans cet univers et touchant à la fois.

Cependant, qui dit guerre, dit forcément pertes humaines, et c'est en général pour ça que je n'aime pas lire ce genre là, ça me touche beaucoup trop...

Le thème politique ne m'a finalement pas gênée plus que ça, l'auteur arrive à rendre le tout très compréhensible pour les non-initiés tels que moi.

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Commentaire ajouté par poucelimag 2018-09-09T21:48:41+02:00

J'ai moyennement apprécié ce livre, je m'attendais à mieux pour de la science-fiction... sinon on plonge dans la réalité des actes pour essayer de faire vivre le plus de personnes, stopper les maladies... tout un travail acharné avec presque pas d'aide, la politique qui s'y mêle...

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Dédicaces de Ayerdhal
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

J'ai lu : 25 livres

Au Diable Vauvert : 22 livres

Fleuve Noir : 18 livres

LGF - Le Livre de Poche : 7 livres

Les moutons électriques : 2 livres

ActuSF : 2 livres

Baleine : 1 livre

Flammarion : 1 livre

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