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R. J. Ellory

724 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par LoliV 2017-04-15T07:59:44+02:00

Biographie

Roger Jon Ellory n’a pas connu son père, parti avant sa naissance, et qui d'après son entourage aurait été un voleur hollandais…

Il habite dans une maison avec sa mère, son frère d'un an son ainé et sa grand-mère. Son grand père est mort noyé en 1957.

La mère de Roger Jon Ellory était actrice, danseuse de ballet et chanteuse. À la suite d'une épidémie, elle meurt d’une pneumonie foudroyante à 28 ans alors qu'il a à peine 7 ans. C'est sa grand-mère qui va l'élever seule. Mais elle a une santé fragile, et finalement décide de le placer en orphelinat avec son frère. Il y reste jusqu'à l'âge de 16 ans. C'est là que se développe son amour de la lecture. Il découvre dans la bibliothèque de l'orphelinat les livres de Charles Dickens, Agatha Christie, Arthur Conan Doyle, Truman Capote, Harper Lee, Ernest Hemingway, William Faulkner, qui vont déclencher chez lui une envie de créativité dans le domaine artistique.

Il étudie la musique, joue de la trompette, dans le registre classique aussi bien que dans celui du jazz. Il fait des études d’arts, et étudie notamment la photographie.

À 16 ans, il abandonne ses études et retourne dans la maison familiale de Birmingham. Sa grand-mère décède malheureusement d'une crise cardiaque quelques semaines seulement après son retour. Il se retrouve seul, avec son frère, dans une maison où l'eau et l'électricité sont coupées. Pour gagner leur vie, ils décident de voler des légumes dans les potagers voisins et de les revendre. Ils volent également des poulets dans un monastère. Trois jours plus tard, les policiers leur rendent visite, accompagnés des bonnes sœurs du monastère. Elles identifient nommément chacun des poulets auxquels elles avaient donné les noms des provinces canadiennes… Ils sont condamnés à trois mois de prison.

Lorsqu'il sort de prison, Roger Jon Ellory monte un groupe de rock, « The Manta Rays », avec un bassiste et un batteur, Roger Jon jouant de la guitare. Ils commencent à construire leur studio d'enregistrement dans la maison, toujours sans électricité. Les rudes conditions de leur vie sont fatales pour leur batteur qui était asthmatique. Il meurt en pleine nuit dans le studio. Cet épisode dramatique conduit Roger Jon Ellory à se dire que la vie ne fonctionnait pas très bien pour lui. Il décide alors de poursuivre un but plus positif.

Son goût pour la lecture l'amène à vouloir aider ceux qui ont du mal à lire. Il fait donc des études sur ce problème.

Et le déclic se produit en 1987, à l'âge de 22 ans, alors qu'il voit un étudiant qui, entre deux cours, dans le couloir, est toujours très absorbé par la lecture d'un roman, toujours le même. Lorsque Roger Jon l'aborde, l'étudiant lui explique, enthousiaste, que c'est toujours ce roman qu'il veut lire, qui le passionne. Cela « allume une lumière dans la tête » de RJE qui explique : « je veux écrire des livres qui ont cet effet sur les gens ». Il se met donc à écrire tous les jours. En six ans, il produit ainsi 22 romans (thriller, polars, horreur…). Aucun ne sera publié. Il décide donc d'arrêter d'écrire.

Ce n’est que 8 ans plus tard, en 2001, qu'il se remet à l’ouvrage. Et là, un éditeur anglais décide de lui donner sa chance. Après avoir reçu plus de 600 lettres de refus en provenance de 120 éditeurs, en 2003, son premier roman Candlemoth est enfin publié. Et depuis, chaque année il publie un nouveau livre.

En septembre 2012, Jeremy Duns, auteur de romans d'espionnage, découvre que, sous le couvert de pseudonymes, R. J. Ellory écrit sur internet de fausses critiques, élogieuses pour ses propres romans et négatives pour ses concurrents. Lors de la révélation dans la presse par le Daily Telegraph, Ellory présente des excuses pour son comportement.

En avril 2013, la revue Lire révèle qu'Ellory est un membre actif de l'Église de Scientologie depuis 1986.

(Wikipédia)

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Classement dans les bibliothèques

Quelques chiffres

Note moyenne : 7.75/10
Nombre d'évaluations : 195

0 Citations 197 Commentaires sur ses livres

Alias et noms de plume

  • R.J. Ellory

Dernier livre
de R. J. Ellory

Sortie France/Français : 2018-06-07

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par Severine-22 2018-07-05T14:30:43+02:00

R. J. Ellory nous offre ici un polar très noir et addictif, très bien écrit et décrit.

Vincent Madigan est le type même du anti-héros, un personnage complexe, flic véreux, corrompu, goûtant à tous les excès.

Mais sa vie va prendre un tournant à 180 degrés après un braquage raté qui aurait dû l’amener en enfer, va-t-il trouver la voie de la rédemption?

Un univers très sombre, violent, des personnages très bien décrits, que j’ai détestés, d’autres plus sensibles, plus humains pour éclairer un peu ce monde brutal, de très bons rebondissements aussi, si vous aimez les polars, foncez!

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Commentaire ajouté par Irene-Adler 2018-07-14T10:37:28+02:00

Annie O’Neill n’est pas parente avec Jack O’Neill, fondateur de la marque de vêtements pour surfeurs du même nom…

Pourtant, on peut dire que cette libraire effacée va se prendre une sacrée vague dans sa vie qui était aussi calme et paisible qu’un lac et que ce ne sera pas toujours facile pour elle de garder l’équilibre afin de ne pas boire la tasse.

Étrange… C’est le premier mot qui est venu à mon esprit en commençant la lecture du dernier Ellory car je ne savais absolument pas où il allait m’emmener, vu que je n’avais pas relu le résumé et que les chroniques des copinautes avaient été consultées en diagonale.

De plus, le récit commençait doucement et j’ai eu un peu de mal à m’installer dans le roman de cet auteur que j’apprécie pourtant grandement. Ce n’est qu’au moment où l’histoire dans l’histoire a commencé que ma lecture est devenue addictive, intéressante et captivante.

Moi qui pensait que Ellory aurait pu nous raconter l’annuaire téléphonique et nous passionner tout de même, et bien, je révise en partie mon jugement suite à ce livre. Sans rancune parce que ce début soporifique était nécessaire pour lancer l’intrigue avant de nous hameçonner et puis nous harponner.

À la décharge de l’auteur, je viens d’apprendre que c’était en fait son deuxième roman et qu’on venait seulement de l’éditer dans la langue de Molière, 14 ans plus tard…

Ceci explique sans doute cela dans le fait que j’ai ressenti moins d’émotions dans cette histoire que dans certains autres romans de l’auteur (Papillon de Nuit, Les Neufs Cercles, Mauvaises Étoile), sauf lors du récit que le vieux Forrester apporte, chapitre par chapitre, à Annie, pour qu’elle le lise. Là, émotions fortes. Violentes.

Personnage intéressant que cette Annie qui vivait une vie pépère, qui ne sait plus quoi penser de ce récit qu’on lui donne à lire, sans compter tout ce qui va lui arriver et chambouler sa vie en profondeur, la faisant passer de femme effacée en dragon prêt à tout, limite Agatha Raisin en colère (ou en chaleur), même si elle geint un peu trop à certains moments et qu’on aurait bien envie de la secouer énergiquement.

Il y a une belle évolution dans ce personnage, et dans les autres aussi, notamment le "chat" (vous comprendrez si vous l’avez lu) qui va faire un gros travail sur lui même, ainsi que chez les personnages secondaires qui vont, eux aussi, se révéler au fil des pages, prenant plus de place, évoluant, changeant, nous donnant ensuite une autre donne que celle du départ.

Si je devais résumer ce livre, je dirais que "La connaissance des livres enrichi les gens" ou "Lire est excellent pour votre santé, quelle qu’elle soit (mangez, bougez)" car le salut viendra des livres et ceux qui ne les aiment pas comme Annie les aime ne comprendront jamais quelle richesse culturelle ils ont eu dans leurs mains.

Un roman en demi-teinte pour certains passages, hautement émotionnel pour d’autres, une histoire dans l’histoire qui mériterait, à elle seule, de faire l’objet d’un roman car elle a un potentiel explosif et nous parle de l’Amérique sombre, des personnages auxquels on s’attache, même si on rêve parfois de les secouer.

Un roman où l’auteur fera preuve de talent de couturier pour rassembler tous les bouts épars de son récit et en faire une belle redingote, un roman qui, après quelques errements dans les premiers chapitres (qui sont longs et soporifiques), va tout doucement s’imposer à nous au point que, une fois passé la moitié du récit, on n’ait plus envie de le lâcher.

Un final extraordinaire, magnifique, génialissime qui m’a fait sourire jusqu’aux oreilles et même si je m’étais douté d’une chose, je n’avais pas vu les autres. Pan dans ma gueule.

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Commentaire ajouté par Claudia-9 2018-07-15T01:58:50+02:00

Wouaw. Je ne m’attendais pas à un roman aussi glauque, vraiment. On plonge littéralement dans un roman hyper noir, et je vous conseille d’avoir le cœur assez bien accroché pour certains passages. En dehors de cette ambiance sombre, j’ai découvert des personnages auxquels je me suis attachée, et je parle bien évidemment de Clay et Bailey, mais aussi de Cassidy pour sa gentillesse, son dévouement et sa persévérance. J’ai espéré jusqu’au bout du livre que cette histoire se termine bien, jusqu’au dernier chapitre j’ai retenu mon souffle en priant pour qu’il ne leur arrive rien.

Je ne regrette absolument pas cette lecture, un livre à couper le souffle.

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Commentaire ajouté par jfjs 2018-08-02T15:23:52+02:00

Le sujet atroce : des meurtres d'enfants mais l'écriture est telle qu'on ne peut pas s'empêcher de continuer pour savoir. Génialement morbide. L'auteur a raflé des prix prestigieux avec ce roman et c'est mérité.

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Commentaire ajouté par Irene-Adler 2018-08-08T10:45:58+02:00

Avec Ellory, mon esprit littéraire a joui une fois de plus. le récit m'a pris à la gorge, au coeur, dans mes tripes, dans mes cou… Ah non, ça j'en ai pas !

Cet auteur a une manière bien à lui de décrire les années sombres des États-Unis, alors qu'il est anglais, et j'en redemande à chaque fois.

Ici, c'est tout un pan des sixties qu'il va mettre en scène. Les années 60 et sa putain de guerre du Vietnam, cette boucherie à ciel ouvert pour jeunes recrues qui ne savaient même pas où ça se trouvait.

Les années 60, c'est aussi l'époque où les Noirs acquièrent enfin des droits. Oui, mesdames et messieurs, ça ne remonte pas à si loin que ça, l'entrée des Noirs à l'université, dans ce grand pays qui se prend pour le gendarme du monde et grand donneur de leçons devant l'Éternel.

Enfin, le droit d'aller à l'unif… c'est sur papier ! La loi le dit, mais faut encore qu'on autorise ces personnes à franchir la porte. du côté des États du Sud, ils résistent encore et toujours à la déségrégation raciale.

Tout cela va nous être raconté aux travers des souvenirs de Daniel Ford, prisonnier dans le couloir de la mort.

Nous sommes en 1982 et notre Danny Boy, racontant ses souvenirs à un prête, va nous narrer son histoire d'amitié avec Nathan, un jeune gamin noir, quand ils avaient tous les deux 6 ans.

La plume d'Ellory m'enchante toujours autant et son premier roman ne fait pas exception. Lui, il peut même se permettre de faire des phrases courtes, ça passe toujours.

L'alternance des récits, celui de 1982 mélangé à des souvenirs d'antan, rend le roman addictif, on ne le lâche plus et on découvre avec effroi ces années sombres des États-Unis.

Des personnages bien campés, bien détaillés, un récit fort, puissant, magnifique, addictif, de l'émotion à l'état brut, sans jamais plonger dans le pathos gratuit, Ellory nous sert là un plat de résistance gargantuesque sans avoir besoin de nous servir un pavé.

Non, le pavé, on se le prendra dans la gueule si on est un grand naïf et qu'on ne sait pas encore qu'on ne nous dit pas tout et que les complots sont aussi nombreux dans certains milieux que les punaises de lit dans de la literie d'une auberge pouilleuse du 18ème.

Je savais que l'on pratiquait de la démagogie et de l'intox à tous les étages, mais Ellory en a ajouté quelques uns dont je n'avais pas encore connaissance.

Un roman que j'ai dévoré, ne laissant aucune miette, me pourléchant les babines tout en le finissant sur les genoux, tant l'émotion m'avait saisie à la gorge, au coeur, dans mes tripes et dans mes cou…

Oui, si j'en avais eu, le récit m'aurait saisi là aussi. Un putain de super bon roman. Les mots me manquent.

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Commentaire ajouté par LOANDRE 2018-08-21T20:58:53+02:00

J'ai eu du mal à entrer dans ce roman. C'est pourtant très bien écrit et bien construit. Et puis l'histoire est devenue captivante, malgré certaines longueurs et la lenteur de certains chapitres. J'aurai souhaité un rythme plus soutenu. Mais malgré tout le récit est prenant et la toute fin inattendue.

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Commentaire ajouté par Palmyre 2018-08-31T19:18:59+02:00

Quel magnifique roman! Je n'avais jamais rien lu de cet auteur, mais je ne suis absolument pas déçue. L'écriture est très belle et même si c'est vrai que c'est un peu long pour entrer dans le vif du sujet, c'est tellement bien écrit que l'on ne s'ennuie pas. Une belle découverte!

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Commentaire ajouté par SkeletonGirl 2018-09-03T17:50:12+02:00

Tout simplement magnifique. L'écriture est fluide, belle et surtout poétique ! Ce n'est pas un seulement un livre policier, plus qu'un simple thriller, c'est toute une histoire qui se déroule derrière. Nous sommes tenus en haleine jusqu'à la dernière page. "Seul le silence" est aussi un formidable roman psychologique, tant il est vrai que l'enquête sur les meurtres n'est finalement qu'aborder vite et que c'est surtout la lente et inévitable descente aux enfers du narrateur qui fait tout la beauté de cette histoire.

Je conseille sans retenue !

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Commentaire ajouté par Skritt 2018-09-05T19:14:35+02:00

Ce premier roman de l’auteur à succès R.J. Ellory se déroule dans l’Amérique des années 50 à 80. Nous sommes auprès de Daniel, dans le couloir de la mort, condamné pour le meurtre de Nathan, et se remémore sa vie, les bons moments comme les mauvais. L’histoire est prenant puisque le personnage nous raconte sa propre histoire mais aussi l’histoire des Etats-Unis, avec parfois suffisamment d’éloignement pour nous rendre compte malgré tout de l’impact de décisions politiques sur la vie de jeunes américains. Le personnage de Daniel est très attachant. Mais le récit met vraiment du temps à démarrer, c’est dans la deuxième partie du roman que nous ressentons une accélération jusqu’au dénouement. Mais quelques indices parsemés ici et là, juste une phrase, nous dévoile ce que sera la fin, et j’ai été un peu déçu de ne pas avoir la surprise.

Le roman est très bien écrit et le style nous aspire facilement dès les premières pages. Dans l’ensemble, c’est un bon roman qui nous imprègne d’une atmosphère particulière, la prison et la vie des Etats-Unis pendant plusieurs décennies, mais il y a tout de même quelques défauts.

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Commentaire ajouté par PPJ63 2018-09-18T13:39:59+02:00

Livre parfois un peu ardu sur les parties concernant la CIA mais l'intrigue est superbement menée et parvient même a nous toucher.

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Dédicaces de R. J. Ellory
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

Sonatine : 11 livres

LGF - Le Livre de Poche : 7 livres

Orion Books Limited : 2 livres

France Loisirs : 2 livres

Overlook TP : 2 livres

Delcourt : 1 livre

Audiolib : 1 livre

livre audio vdb : 1 livre

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