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Tous les livres de Serge Joncour

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4 lecteurs

En pleine faillite, harcelé par les créanciers et les liquidateurs judiciaires, Philippe a décidé d'aller prendre un grand bol d'air chez ses parents, des agriculteurs avec lesquels il pense plus rien avoir en commun.

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10 lecteurs

L'idée de passer tout l'été coupés du monde angoissait Franck mais enchantait Lise, alors Franck avait accepté, un peu à contrecoeur et beaucoup par amour, de louer dans le Lot cette maison absente de toutes les cartes et privée de tout réseau. L'annonce parlait d'un gîte perdu au milieu des collines, de calme et de paix. Mais pas du passé sanglant de cette maison que personne n'habitait plus et qui avait abrité un dompteur allemand et ses fauves pendant la Première Guerre mondiale. Et pas non plus de ce chien sans collier, chien ou loup, qui s'était imposé au couple dès le premier soir et qui semblait chercher un maître.

En arrivant cet été là, Franck croyait encore que la nature, qu'on avait apprivoisée aussi bien qu'un animal de compagnie, n'avait plus rien de sauvage ; il pensait que les guerres du passé, où les hommes s'entretuaient avaient cédé la place à des guerres plus insidieuses, moins meurtrières.... ça, c'était en arrivant.

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15 lecteurs

Dix-huit histoires d'aimer, dix-huit façons de se perdre ou de se rencontrer. Ces deux-la s'écrivent par mail depuis des semaines et ce soir enfin ils se sont donné rendez-vous. Ces deux autres se voient tous les jours depuis dix ans, et pourtant il n'a jamais été question de se toucher. Ceux-la ont soixante ans de vie commune et ont décidé de se séparer...

Deux enfants n'ont pour seule famille que leur père, policier et parfois pour présence féminine, une voisine assistante maternelle. A la recherche d'un équilibre familial, ils passent leur temps à imiter les adultes, à fumer, se droguer et boire jusqu'à une rencontre avec un jeune couple auprès duquel ils pensent avoir trouvé une famille.

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51 lecteurs

Après dix ans de silence, Franck téléphone un soir à ses parents. Curieusement, un petit garçon, qui porte le même prénom que son frère décédé, lui répond. Franck décide alors de revenir dans la ferme familiale. Louise, elle, a prévu d'y passer quelques jours avec son fils. Cette rencontre va bouleverser ces deux êtres abîmés par la vie.

L'Amour sans le faire, c'est une histoire tendre et bienveillante, en même temps qu'un hymne à la nature sauvage et imprévisible. Une invitation à changer – et pourquoi pas à renaître.

5 notes
40 lecteurs

Le jour où il arrive en résidence d'écriture dans une petite ville du centre de la France, Serge découvre dans la gazette locale qu'un certain Commodore, vieux maraîcher à la retraite que tous disent richissime, a disparu sans laisser de traces. On soupçonne deux jeunes " néoruraux ", Aurélik et Dora, de l'avoir tué. Mais dans ce fait divers, ce qui fascine le plus l'écrivain, c'est une photo : celle de Dora dans le journal. Dès lors, sous le regard de plus en plus suspicieux des habitants de la ville, cet "écrivain national", comme l'appelle malicieusement monsieur le Maire, va enquêter à sa manière, celle d'un auteur qui recueille les confidences et échafaude des romans, dans l'espoir de se rapprocher de la magnétique Dora.

Dans une atmosphère très chabrolienne, Serge Joncour déroule une histoire à haute tension : les quelques semaines de tranquillité que promettait ce séjour d'écriture se muent, lentement mais sûrement, en une inquiétante plongée dans nos peurs contemporaines.

2 notes
8 lecteurs

"Parfois le soir, seul devant la glace, il avance ses lèvres pour dire le mot, il les rassemble comme pour une moue ou un demi-baiser, il tend la bouche vers l'avant et cale les incisives pour souffler la décisive consonne, mais là, le mot ne vient pas, il lui reste sur la langue comme un noyau de cerise, un chewing-gum qui refuserait de buller. " On n'imagine pas l'embarras de ne plus pouvoir prononcer ce simple mot: non. C'est pourtant ce qui arrive à Beaujour, employé modèle dans un institut de sondage. Grâce à un atelier d'écriture, il part à la recherche du mot perdu, quitte à remonter toute l'histoire. Avec la sensibilité qu'on lui connaît, Serge Joncour multiplie les scènes cocasses et compose un véritable roman des origines.

6 notes
16 lecteurs

Se réveiller un matin, descendre dans la rue et réaliser que tout le monde vous reconnaît. C'est l'expérience étrange que vit Georges Frangin. Chômeur docile, inconnu au bataillon, il découvre qu'il est une star, sans raison. Il essaie de comprendre, interroge les passants, passe pour un snob qui nie sa célébrité. Va-t-il devenir fou ? Lorsqu'on l'annonce dans une émission de télévision il appelle la chaîne. Ne vous inquiétez pas, lui dit-on, tout va bien se passer. On présente un livre de lui ? Inutile de s'en faire, on veillera plus tard à l'écrire, si nécessaire. La gloire augmente et la pression avec. Malentendus et quiproquos se succèdent, démontage hilarant et subtil d'un système qui a besoin de stars au point d'en fabriquer arbitrairement. Aujourd'hui Frangin est une vedette, demain ce sera peut-être vous. La célébrité se répand désormais comme par contagion. Entre Woody Allen et Kafka, ce roman est aussi un hommage à La Métamorphose. La notoriété transformerait-elle les humains en cafards grotesques ?

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2 lecteurs

Paris, 2003. Un homme sent sa solitude troublée par une double invasion : la guerre en Irak qui se profile sur son écran de télévision et les échos d'une présence inquiétante sur le palier de son studio. Un nouveau voisin ?

26 notes
83 lecteurs

Aurore est styliste et mère de famille. Ludovic est un ancien agriculteur reconverti dans le recouvrement de dettes. Ils partagent la cour de leur immeuble parisien et se rencontrent car des corbeaux s'y sont installés. Leurs divergences pour régler ce problème les mènent à l'affrontement mais ils finissent par apprendre à se connaître.

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7 lecteurs

Il y a le SDF qui vous guette tous les jours à la sortie du supermarché et que vous voulez éviter sans pour autant avoir l'air d'un monstre d'égoïsme, les amis que vous rencontrez au retour des vacances et qui vous remercient pour la carte que vous avez oublié de leur envoyer, le copain qui vient de virer mystique et vous raconte sans rire qu'il a rencontré Dieu. La vie est prodigue en situations délicates surtout pour un timide qui voudrait éviter de se faire remarquer. Serge Joncour répertorie quarante-cinq de ces scènes où la gêne du narrateur fait le plaisir du lecteur. Au restaurant, dans l'ascenseur, sur la route, à la plage. Ce ne sont jamais de véritables drames et le cocasse l'emporte toujours sur le tragique mais tout de même, bien souvent, le hasard fait mal les choses. Une scène de ménage en plein restaurant par exemple, cela fait mauvais effet mais si vous découvrez, après la sortie théâtrale de votre compagne, que vous êtes venu sans argent parce c'est elle qui vous invitait, la situation se corse. Ou si le SDF à la sortie du Monoprix c'est vous, et que vous êtes reconnu par un de vos anciens camarades d'école, qui lui, a réussi. Quelle honte !

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9 lecteurs

Une villa, sur une île, au plus fort de l'été. Un jour, un inconnu surgit, il se prénomme Boris. Il vient rendre visite à Philip, son vieil ami de lycée. Seulement Philip n'est pas là. Il n'arrivera que demain, après-demain au pire, on ne sait pas. Courtois, homme avisé et sûr de lui, Boris s'installe. Rapidement. Très rapidement. Il se fond même tellement au décor qu'il s'avère vite le convive parfait, l'élément distrayant. Ravis, charmés, et même manipulés à leur insu, tous se laissent happer par son terrible pouvoir de séduction. Seul André-Pierre a décidé de se méfier. Il n'aime pas ce genre de type, balnéaire et bronzé. Et puis, pourquoi Philip n'arrive-t-il pas ? Pour lui tout alimente l'inquiétude, jusqu'à cette canicule qui entête, qui échauffe les corps avant les esprits. Jamais il n'a fait aussi chaud, jamais la mer n'est apparue aussi désirable et haute, juste là, en bas des marches, par où Philip arrivera. Patiemment, Joncour assemble ses pièces, maîtrise le volume des cris et les sautes de calmes. Highsmith rôde non loin. Chabrol rit dans le jardin d'en face.

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1 lecteurs

Au milieu de nulle part, dans un lieu-dit, au cœur d'une région "sinistrée" dont les terres ne sont plus que pierraille, un jeune garçon grandit, entre un frère obstinément muet, un benjamin impossible à faire taire, une grand-mère "vache", et des parents préoccupés par ces bouches à nourrir. Il y a aussi les cousins, qui viennent quelques fois par année en faisant bien attention à ne pas salir leurs chaussures… Sur un ton à la fois drôle et désenchanté, cette chronique d'une enfance banalement pauvre jette un regard juste et impitoyable sur l'homme, ses petits travers, sa grande misère.

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