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Profileuse : une femme sur la trace des serial killers



Description ajoutée par Sophya.S 2010-07-18T19:48:56+02:00

Résumé

Micki Pistorius est la première femme au monde à avoir exercé le métier de profiler et à traquer les serial killers.

Elle a enquêté sur près de quarante cas de tueurs en série, et les profils psychologiques qu'elle a établis ont permis l'arrestation d'une douzaine de ces assassins hors norme. Durant, plusieurs mois, Stéphane Bourgoin a accompagné Micki Pistorius dans son travail quotidien, sur les scènes de crime, dans les morgues, les commissariats et jusque dans les prisons de haute sécurité où elle recueille les hallucinantes confessions de serial killers pédophiles, cannibales ou nécrophiles.

Dans cet ouvrage, Micki Pistorius accepte de livrer certains de ses secrets de profilage, et nous fait partager sa terrifiante plongée au cœur des ténèbres.

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Classement en biblio - 51 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par octarine 2012-10-31T23:32:57+01:00

CHAPITRE PREMIER

Le vent noir

La chaleur est étouffante en cette fin février. C'est l’été en Afrique du Sud. La petite bourgade de Piet Retief, dans la province du Mpumalanga, près de la frontière avec le Swaziland, a du mal à émerger de la torpeur de cet après-midi. Dans la rue principale, Church Street, longue de quatre cents mètres à peine, quelques rares promeneurs se hasardent chez les commerçants, plus à la recherche d’une ombre bienfaisante que d’un quelconque achat. L'asphalte fond sous les pas et les piétons sont comme englués. Près de l’entrée de The Green Door, le seul restaurant de cette petite ville sans âme, un escalier donne sur le commissariat de Piet Retief, qui se situe au premier étage de l’immeuble. Il y a quelques mois à peine, c’est là que celui que l’on surnomme le Saloon Killer, Velaphi « Soldier » Sgananda Ndlangamandla, a avoué ses 22 assassinats et 16 tentatives de meurtre.

La porte vitrée du commissariat s’ouvre sur une longue file d’hommes puissamment armés de gros calibres et de fusils semi-automatiques. Ils sont tous policiers. Aucun n’est en uniforme, ils sont gradés, inspecteurs ou sergents du SAPS, le South African Police Service, la police sud-africaine. Ils se partagent à nombre égal entre Noirs et Blancs. La plupart appartiennent à la brigade criminelle de Secunda, une ville où les raffineries de pétrole s’étendent à perte de vue et où un immense casino à l’architecture kitsch trône en plein désert. Ce sont ces hommes, avec à leur tête le superintendant Koos Fourie et le sergent Jan Sithole, qui ont dirigé l’enquête sur le Saloon Killer.

Une femme vient les rejoindre. Sa frêle silhouette surprend au milieu de ces colosses. Mince, avec de longs cheveux qui encadrent un visage rond où percent des yeux d’un bleu intense, elle est vêtue d’un pantalon de toile aux rayures verticales noir et blanc et d’un t-shirt noir sans manches. Elle porte un fusil semi-automatique en bandoulière et tient à la main un ours en peluche. A son arrivée, tous ces vétérans de la Crim l’accueillent chaleureusement. On sent dans leurs regards une profonde admiration, mêlée de tendresse et une attitude protectrice de grands frères, car Micki Pistorius a fait ses preuves au sein de l’unité d’investigation qu’elle dirige. A 38 ans, elle travaille depuis six ans en tant que psychologue pour la police sud-africaine et les profils psychologiques qu’elle a dressés ont permis l’arrestation de plus d’une dizaine de serial killers sur la quarantaine de cas dont elle s’est occupée.

Ses traits sont tirés, elle a le visage marqué par l’ampleur de sa tâche et le stress qui en découle. Jour et nuit, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, Micki Pistorius doit être prête à répondre à un appel téléphonique qui peut venir de n’importe quel poste de police d’Afrique du Sud. Dans ce pays ravagé entre autres par le sida et le chômage, la criminalité est une des plus fortes au monde, surpassant de très loin les chiffres américains : 18 793 meurtres et 55 114 viols en 2004 pour une population qui dépasse les 42 millions d’habitants (à titre de comparaison, la France compte environ 1 300 meurtres par an pour une population de 62 millions). En 2001, en Afrique du Sud, on dénombre 21 405 meurtres et 54 293 viols ; en l’espace de trois ans, les meurtres ont diminué de manière significative alors que les viols progressent. Entre 300 et 400 policiers sont abattus en service tous les ans. Micki Pistorius travaille quelquefois sur six à huit affaires de serial killers en même temps. Elle se met en permanence dans la tête des tueurs pour plonger au cœur des ténèbres et permettre aux enquêteurs d’arrêter le plus rapidement possible les criminels. Ses nombreux succès en ont fait une véritable héroïne dans son pays et à l’étranger. Mais sa photo n’est jamais parue dans un journal sud-africain. Micki craint trop qu’un serial killer puisse la reconnaître et la traquer. Son adresse personnelle est gardée secrète et seuls quelques rares amis y ont accès.

Je la suis depuis plusieurs semaines avec un réalisateur, Frédéric Tonolli, pour les besoins d’un documentaire télévisé. Elle nous a autorisés exceptionnellement à partager sa mission quotidienne de profilerau travers de trois enquêtes. Elle accepte, pour la première fois, de se livrer.

Nous montons à bord de deux vans, aux portes latérales coulissantes, des « combis », suivant le terme employé en Afrique du Sud. Le superintendant Koos Fourie s’installe au volant avec de grandes difficultés, à cause de sa taille qui doit dépasser les deux mètres. Micki s’assoit à ses côtés, le fusil-mitrailleur posé en travers des cuisses et le nounours installé avec soin sur le tableau de bord. Koos Fourie n’y prête même plus attention car lui et ses collègues savent maintenant que lorsqu’elle traque un serial killer, Micki Pistorius ne se déplace jamais sans un ours en peluche. « Je possède cinq ours en peluche qui sont très différents les uns des autres, explique-t-elle, je les emmène chacun son tour quand je suis sur une affaire. Ils évoquent ma maison d’où, par la force des choses, je suis très souvent absente. Ils me rappellent aussi une certaine forme d’innocence, celle de l’enfance, par opposition aux forces obscures auxquelles je suis confrontée. Les policiers avec qui je travaille savent que les nounours et moi sommes inséparables. Un jour prochain, ils pourront peut-être tous rester à la maison. »

Notre destination est Phoswa Village, un camp de squatters, où résidait le tueur, Velaphi. Micki est très anxieuse et fatiguée, ses ongles peints tapotent avec nervosité le canon métallique de son arme. C'est la première fois qu’elle visite la maison du serial killer et elle redoute de se rendre en de tels lieux. En chemin, nous nous arrêtons dans une station-service de Piet Retief, où un employé noir s’avance en claudiquant. Micki et Koos sont aussi surpris que l’homme qui s’approche du combi pour en nettoyer le pare-brise. Il est l’un des 16 blessés de Phoswa Village qui a échappé, par miracle, aux balles de Velaphi. Il vient à peine de sortir de l’hôpital et de trouver cet emploi. Il est ravi que Micki et Koos soient parvenus à faire arrêter son agresseur. Certains de ses amis n’ont pas eu la chance de survivre aux tirs du Saloon Killer. Son visage est défiguré par la trace d’un projectile. L'homme soulève sa chemise et montre une balle profondément incrustée dans sa chair et que les chirurgiens n’ont pas réussi à retirer.

A l’extérieur de Piet Retief, les routes goudronnées laissent petit à petit la place à des sentiers de terre. Les deux combis roulent dans un nuage de poussière et les chauffeurs doivent considérablement ralentir l’allure pour éviter de gigantesques nids-de-poule. Au milieu des collines, le bidonville – ou township– de Phoswa Village apparaît dans toute sa misère. Pas d’eau courante, juste quelques robinets où les villageois viennent s’approvisionner avec d’énormes bassines, pas de gaz ni d’électricité. Les chemins qui serpentent entre les maisons se croisent au petit bonheur la chance et ne portent pas de nom. Les maisons, qui ne sont pas numérotées, ressemblent plus à des huttes ou des cabanes, aux murs d’argile et de terre, avec des toits de paille ou de tôle ondulée. Ici, les constructions de brique ou de pierre sont rares : elles sont plutôt l’apanage de townshipsplus riches, tels que Soweto, dans les faubourgs de Johannesburg, où vit la classe moyenne noire. A Phoswa Village, il n’y a pas de classe moyenne, mais une pauvreté qui suinte à fleur de peau. Près de 50 % des habitants sont chômeurs, le taux de séropositivité avoisine les 32 %. Chaque cabane se compose de deux ou trois pièces, sans salle de bains ni toilettes, pour une surface d’à peu près trente à quarante mètres carrés. Des adolescentes en uniformes d’écolières nous croisent, leur cartable sur le dos ; elles doivent parfois parcourir à pied près d’une dizaine de kilomètres pour aller à l’école. Des enfants nus pêchent près d’un étang aux herbes hautes. Micki leur fait signe en agitant son nounours. Ils éclatent de rire et lui adressent des gestes amicaux.

Les combis stoppent près d’un croisement, le sentier est devenu impraticable. A quelques mètres de là, un des policiers de Piet Retief pointe le doigt vers une hutte que rien ne paraît distinguer des autres ; c’est un shebeen, celui de Qwabe Spot, un bar illégal dont les propriétaires vendent de l’alcool de contrebande. Dans certains townships, on fabrique même une bière à partir d’acide de batterie fermenté au soleil et autres ingrédients tout aussi nocifs ! Elle fait des dégâts meurtriers pendant les week-ends. Elle ravage le cerveau de ceux qui en boivent plus que de raison, au point que de simples querelles de bistrot se transforment parfois en massacres. Ainsi, la nuit du Nouvel An, dans le townshipde Phoenix, le patron de la morgue locale a dénombré près d’une quarantaine de morts violentes en quelques heures. Le shebeende Qwabe Spot a aussi vécu des moments tragiques. C'est ici que, la nuit du 13 juin 1997, Soldiera surgi entre 23 heures et 1 heure du matin pour abattre la propriétaire de 38 ans, Khonzaphi Qwabe, ainsi que deux de ses clients, Aaron Mtshali, 36 ans, et Mandla Ngwenya, 27 ans.

Dans la maison du tueur

Le petit groupe continue son chemin entre les haies sauvages et les barrières de fil de fer qui démarquent les habitations. Le sergent Jan Sithole reconnaît la maison de Velaphi, située en haut d’un monticule qui domine le townshipde Phoswa Village. Les herbes folles ont envahi les lieux. Les deux bâtiments attenants laissés à l’abandon sont totalement dévastés. La demeure principale, construite en dur, n’a plus de fenêtres ni de porte, le toit a disparu et l’auvent au-dessus de l’entrée est à moitié effondré. Des trous béent dans les murs. La cabane en torchis qui sert de toilettes extérieures et d’entrepôt de fortune n’est plus qu’une ruine. Çà et là, on distingue quelques énormes fûts métalliques. Micki Pistorius feuillette un dossier de la police, où des photos montrent les lieux en l’état, lors de l’arrestation du serial killer. Deux pièces séparées par une porte en contreplaqué ; deux lits, deux tables couvertes de nappes à carreaux rouges, une table de nuit, une plaque de cuisson au gaz avec des casseroles, des chaises en plastique, un fauteuil, des étagères surchargées d’affaires de toilette et de nourriture, un poster à la gloire de l’armée, un autre vantant les mérites de Kentucky Fried Chicken, une penderie improvisée avec des vêtements accrochés au plafond. Quelques tapis et tissus aux motifs floraux colorés parviennent à peine à égayer l’atmosphère. Tout est d’une grande propreté. C'est là que vivait Velaphi, en compagnie de sa petite amie, avec qui il se disputait violemment, car elle lui reprochait amèrement de ne plus la désirer. Velaphi ne pouvait pas lui avouer sa grande honte, le viol subi en prison qui l’avait rendu impuissant, lui qui avait toujours rêvé d’être un grand soldat, père d’une nombreuse famille. Dans ces moments-là, la rage et la fureur le submergeaient et il partait errer dans la nuit, avec son seul ami et confident, son fusil, un Saloon calibre .22.

De cette maison et de ses rêves, il ne reste plus rien. La femme du serial killer a fui pour éviter l’opprobre des villageois. Les voisins ont pris tout ce qui pouvait être récupéré et ont saccagé le reste. Envolés les lits, tapis, nappes et ustensiles de cuisine. Quelques rares objets témoignent d’un passé récent, d’un semblant de vie : un fer à repasser rouillé, des tubes vides, des boîtes en plastique et une bouteille de lait. La désolation est totale. Micki Pistorius se rend régulièrement sur les lieux des crimes et chez les tueurs pour comprendre, sentir, ressentir. Des visites qui la mettent au bord de l’abîme. Quand Micki passe le seuil de la porte, elle se retourne et saisit. Depuis cet endroit, Soldiera une vue parfaite sur une grande partie de Phoswa Village. Il s’est probablement levé très souvent la nuit venue pour contempler son royaume, son terrain de chasse et fantasmer sur ses victimes passées et à venir. C'est là qu’il devait se masturber, avant de partir déterrer son arme et de s’engouffrer dans les ténèbres du township. Les traits de Micki Pistorius se crispent, elle se passe nerveusement la main dans les cheveux. Le superintendant Koos Fourie fait discrètement signe à ses hommes de laisser Micki tranquille. Il la connaît bien et sait que le tueur vient d’entrer dans sa tête.

Dans la fournaise ambiante, Micki s’accroupit et ramasse quelques objets épars. Elle s’adosse à un mur, retire sa casquette bleue de la police sud-africaine et ses lunettes de soleil. D’où elle est assise, Micki distingue le ciel à travers les trous béants des murs de la maison. Un silence absolu tombe comme une chape de plomb. La jeune femme se sent triste, effroyablement triste. Elle a l’impression d’être seule au monde. Elle examine les babioles qu’elle a machinalement ramassées dans sa main. Quelques piécettes, un présentoir en carton où sont fixées des boucles d’oreilles, comme pour évoquer les souvenirs d’une vie brisée. Des larmes emplissent ses yeux. La douleur devient insoutenable, Micki a besoin de se confier :

« Il y a toujours un vent sur la scène d’un crime. Quand je vais sur place, je cherche le vent et je le laisse envahir mon esprit. C'est le même vent que je ressens ici. La première fois que je l’ai ressenti, c’était à Mitchell’s Plain, sur ma première affaire, celle de l’étrangleur du Cap. Et depuis, sur chaque lieu de crime, je m’assois et j’attends le vent. C'est toujours le même vent... Mais maintenant j’en ai assez. C'est fini... Je ne veux plus faire ça... Cela fait mal, ça fait tellement mal. Ce n’est pas toujours ma douleur. Je ne sais même plus si c’est ma douleur, celle du serial killer ou celle des victimes. Je ne sais plus à qui ces sentiments appartiennent. Je fais des cauchemars tellement horribles. Je fais du mal à tout le monde autour de moi. J’ai fait du mal à ma famille, à mes amis. Je peux devenir une vraie garce alors que je ne suis pas comme ça. Ce n’est pas moi. Tout cela m’a changée. Voilà pourquoi je joue avec des nounours. Parce qu’il faut que je puisse continuer à jouer... »

Micki Pistorius prend une cigarette, elle qui n’a plus fumé depuis des mois.

« Il faut que j’arrête. Je ne peux plus continuer... »

Elle est incapable de parler, les larmes continuent de couler sur son visage, son corps est secoué de sanglots. Au bout de longues minutes qui s’étirent dans la chaleur ambiante, elle redresse la tête et ses yeux bleus se fixent sur le lointain horizon, par-delà les toitures incandescentes en tôle ondulée du township, bien au-delà des montagnes et des paysages environnants. Comme à la recherche de ses souvenirs, de ces six années où elle a côtoyé les abysses et affronté les ténèbres, seule, toujours plus seule. Où elle a partagé cette immense douleur et pénétré au cœur des fantasmes les plus noirs de dizaines de serial killers.

Comme pour répondre à son attente, une légère brise vient lui caresser les cheveux. Micki l’a reconnu, c’est le vent qu’elle attendait, ce vent noir qui vient lui chuchoter les pensées les plus sombres des tueurs, celui-là même qu’elle a rencontré pour la première fois dans le townshipde Mitchell’s Plain. Micki Pistorius s’en souvient comme si c’était hier...

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Iliane 2013-03-10T17:07:10+01:00
Argent

Très intéressant et très terrifiant à la fois. L'auteur nous fait ici le portrait d'une femme ô combien courageuse et nous plonge dans des faits divers bouleversants.

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Commentaire ajouté par Nella_S 2013-02-13T14:18:39+01:00
Diamant

Se pencher sur la première femme qui est allée sur les traces des tueurs en série est une chose incroyable. C'est terrifiant et incroyable à la fois. Cette femme est incroyable et ce livre retrace parfaitement son parcours. Ceci dit, les crimes relatés sont durs et très difficiles à accepter parfois.

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Commentaire ajouté par octarine 2012-10-31T23:39:25+01:00
Lu aussi

De même qu'Ann Rule aux Etats Unis, Stéphane Bourgoin décrit des enquêtes avérées dites "true crime".

Le plus reste les descriptions détaillées et les informations internes à la police que fourni Stéphane Bourgoin. Ici il s'agit de quelques enquêtes réalisées par Mikie Pistorius qui a été profileuse pour la police sud africaine.

Au délà de ces détails, Stéphane Borgoin utlise les mêmes informations d'édition en édition et cela devient lassant. Par ailleurs l'écriture reste assez pauvre. En clair si vous êtes intéressez et connaissez l'anglais lisez plutôt ann rule qui elle se renouvelle et raconte une histoire différente à chaque fois.

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Commentaire ajouté par fairynanouche 2012-02-11T12:32:42+01:00
Argent

Plongés dans le quotidien, extrêmement éprouvant, de la première femme profiler au monde. Au fil des enquêtes auxquelles elle a collaboré, l'on se retrouve parfois choqué, parfois fasciné, mais jamais indifférent à ce qui est décrit dans cet ouvrage. Encore une fois, un Stéphane Bourgoin bien documenté et extrêmement prenant du début à la fin..

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Commentaire ajouté par rosemary 2011-10-11T19:43:06+02:00
Bronze

Un livre très bien écrit sur un sujet des plus intéressant! J'ai beaucoup aimé le lire et je le conseil à toutes les personnes fan du sujet.

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Commentaire ajouté par Lola-Rose 2011-04-05T21:11:22+02:00
Lu aussi

Un livre vraiment intéressant.

Il faut bien sûr être intéressé par le sujet, et ne pas être sensible a certains détails.

Je n'en ressort pas choqué, loin de là , c'est juste que certains passages sont dérangeant.

Mais un livre très bien écrit comme toujours avec S. Bourgoin

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Date de sortie

Profileuse : une femme sur la trace des serial killers

  • France : 2011-01-06 - Poche (Français)

Activité récente

Les chiffres

Lecteurs 51
Commentaires 6
Extraits 1
Evaluations 8
Note globale 7.75 / 10

Évaluations

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