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Bibliothèque de Rose-18 : Mes envies

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Projet 17 mai, tome 2 : Des dessins contre les LGBTphobies Projet 17 mai, tome 2 : Des dessins contre les LGBTphobies
Silver    Pochep   
Une BD que tout le monde devrait lire pour mieux comprendre les LGBTI, les questions de genre et les problèmes de LGBTphobies surtout, qui sont malheureusement très (trop) présentes dans l'actualité française (et mondiale, en fait ~).

La BD est agréable à lire, facile d'accès et de compréhension, certains dessins sont sublimes, d'autres très parlants, très militants, très encourageants et surtout pleins d'espoirs pour la plupart.

Bref, je le recommande vivement !

par Nelouchou
Ikebukuro West Gate Park Ikebukuro West Gate Park
Ira Ishida   
Un des meilleurs roman japonais que j'ai eu à lire. J'ai toujours pensé que les romans japonais était un peu ennuyeux et lent. Je pense que Ishida Ira à réussit à me réconcilier avec le genre.

Ikebukuro West Gate Park est le premier tome d'une série du même nom. Dans ce premier tome on à quatre ou cinq nouvelles qui se succèdent chronologiquement dans le temps. On suit Makoto, une jeune un peu "paumé" qui se révèlent assez douée pour résoudre les embrouilles qui se produisent dans son quartier.

Ce que j'ai aimé c'est qu'on est finalement assez proche du personnage principal. Qui n'a jamais traîné dans les rues avec ces amis ? S'ennuie de son quotidien ? Le fait et qu'il n'est ni remarquablement beau, ni un génie. Tout ce qu'il faut pour se rapprocher de lui. Et pourtant il arrive à se démarquer avec son petit talent, tout comme chacun de nous à quelque chose qui le distingue des autres.

Bien sûr on retrouve aussi dans les histoires ce coté un peu "manga": mafia, personnages charismatiques (très bien incarné par le roi des G-Boy ^^), jolies filles et amours contrariés.

Bref pour moi ce romain est un concentré de plein de belles choses. J'ai passé un moment très agréable surtout avec la dernière nouvelle. Et je me suis lancé dans le reste de la série.

par Miss0atae
Les Infortunes de la Belle au Bois Dormant, Tome 1 : L'Initiation Les Infortunes de la Belle au Bois Dormant, Tome 1 : L'Initiation
Anne Rice   
Je ne sais si je peux qualifier cet érotisme de pornographique, mais l'explicité des passages en font un livre vraiment pour adultes. Véritable livre SM avec certains passages assez exquis, il est néanmoins bien en dessous qu'il aurait pu être avec une telle intrigue. Je regrette tout particulièrement le fait que les contextes de domination mis en place ne soient restés que superficiels et la plupart du temps basés que sur de la domination physique là où une domination plus élaborée et plus psychologique aurait donné un peu plus de profondeur au livre.

par Virgile
Le puits de solitude Le puits de solitude
Radclyffe Hall   
On la jugeait singulière, ce qui, dans ce milieu, équivalait à une réprobation. Troublée, malheureuse, comme un tout petit enfant, cette large créature musclée se sentait seule, elle n'avait pas encore appris cette dure leçon : elle n'avait pas encore appris que la place la plus solitaire en ce monde est réservée aux sans-patrie du sexe".
Le puits de solitude fit scandale lors de sa parution à Londres en 1928, où il fut interdit et les exemplaires imprimés jetés au feu/ Marguerite Radclyffe Hall y dépeint l'amour entre deux femmes, contrarié par une société hostile, et prend la défense de cette minorité incomprise et méprisée. Véritable plaidoyer en faveur de l'homosexualité, Le puits de solitude est aujourd'hui, une référence littéraire reconnue par tous.

par Espaname
Dracula l'immortel Dracula l'immortel
Dacre Stoker    Ian Holt   
Attiré par ce livre avec les noms des auteurs prestigieux et la suite de l’histoire annoncé en grande pompe, je me méfiais quand même de ces grands éclats commerciaux autour de ce roman.

Après lecture de celui-ci, mes doutes sont confirmés. Beaucoup de pub pour un livre qui pour moi est un bide total et pathétique.

De partout le livre est qualifié, et c’est écrit de plus sur celui-ci, de suite officielle. Il n’en est rien. Je parlerais plutôt d’une histoire libre qui reprends les mêmes personnages. On a beau s’appeler Stoker et être le petit neveu et être accompagné d’un historien pour la crédibilité des recherches (que je ne conteste pas), cela ne donne pas le droit d’appeler ce livre un suite officielle.
Si cela eu été le cas les auteurs se seraient contenté de relevé le défit de perpétuer le mythe du vampire Draculéen. Il n’en est rien ! A la place de l’art de la suggestion du premier livre, on nous sert un mélange d’actes crus, de sexe, de chair humaine, d’hémoglobine et de prédateur assoiffé à jouer avec ses proies, avec une bonne dose de romantisme qui peut faire vomir les fan du premier roman.
Oui ce nouveau roman n’est pas du tout pour les fans du roman du grand oncle. Autant j’ai apprécier la narration même si ce n’est pas comme dans le premier roman (épistolaire). Autant je n’ai pas du tout aimer la tournure que prennent les évènements à la moitié du livre.

Les libertés prises par rapport à l’œuvre originale sont plus que ça. Ce sont pour certaines des contradictions et des inventions qui vont à l’encontre du grand oncle.
Quant une relation amoureuse est annoncée comme avoir été vécu par Mina et le vampire, j’ai cru avoir la berlue, me disant que j’avais peut être mal lu le premier livre. Il n’en est rien. Beaucoup de critiques sur Internet vont dans mon sens. Je suis même aller jusqu'à relire certains passages du premier livre. Rien de cela n’est suggéré. Certes il y a la liaison mentale pas de sentiments amoureux. Sinon mina en aurait parlé dans son journal intime.

Pour ceux qui veulent lire quand même ce livre, arrêtez vous ici, car certaines révélations pourraient vous décevoir plus tard dans mon texte.

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Donc je reprends. Il y a aussi comme je l’ai dit au début des contradictions. On nous annonce du but en blanc que se serait Van Ehlsing que serait l’auteur de la mort de Lucy à cause de l’incompatibilité des groupes sanguins duquel il ignorait l’existence à cette époque. Seulement si le grand oncle voulait vraiment faire une suite à son livre, il aurait laissé certains indices dans son premier livre. Comme ce bénéfice du doute sur les transfusion, ou l’histoire d’amour entre Mina et Dracula.
Autre bévue, l’apparition de l’inspecteur Cotford. Je me suis vraiment demandé ce qu’il venait faire ici. Alors certes l’amalgame avec l’affaire de Jack l’éventreur est peut être bien trouvé, mais le côté policier est vraiment trop présent. A certain moment j’avais envie de foutre des coups de points à cet inspecteur qui ne servait à rien. Surtout que par la suite on assiste à son décès. Pourquoi introduire un personnage qui ne sert à rien pour le faire mourrir ? Le grand oncle avait vu juste en décidant de ne pas le faire apparaître dans son premier roman.

Et ce n’est pas le seul ! Certes l’idée de rendre hommage à son grand oncle était de bonne foi pour Dacre, en lui donnant le rôle de l’écrivain raté qui veut monter son livre en pièce de théâtre. Mais je trouve que ce n’était absolument pas nécessaire. Surtout qu’en lisant on se rend compte qu’il a une drôle façon de lui rend hommage.

Même si je n’ai pas trop aimer le personnage de la contesse Bâthory, j’ai apprécié l’envergure que les auteurs lui ont donnée. Une vampire lesbienne moderne privée de son amour bafoué et vengeresse qui s’habille en homme pour l’époque (tailleur). Cela s’arrête là car après cela devient trop trop. Les auteurs se complaisent dans le mélange sexe, sang et jeu de chasse pour ce personnage.

Quant à la fin que dire à part que cela s’enfonce de plus en plus dans la nullité à mon goût.
Le professeur Van Ehlsing devient vampire (comble pour un chasseur) se rendant compte soi disant qu’il s’est trompé sur le rôle de Dracula. Il choisit l’appât de l’éternité physique au courage de l’ordre des choses à affronter la mort. Bref un lâche qui va en perdre la tête en voulant forcer Quicey Harker à rejoindre le camp de Dracula.

Si certes les pouvoirs qui sont attribués à Mina par le sang mêlé à cause de Dracula et de Bâthory est intéressant, cela s’arrête ici. Car elle cède à ses pulsions juvéniles en s’abandonnant à son prince des ténèbres en lui laissant la transformer en vampire pour faire pencher la balance de leur côté (Dracula et Mina) dans la bataille contre Bâthory et ainsi pouvoir sauver son fils. Destin funeste pour elle qui finira brûlé par le soleil au fond de la crevasse avec son Dracula.

Finalement avec tous cela et autre petites choses, le comte Dracula se transforme en héros romantique et ne reste pas un monstre assoiffé de sang et de suprématie raciale comme cela était le cas dans le premier roman. Ce n’est pas du tout ce que je recherchais. Les auteurs ont fait leur choix. Mais il est certains que cela à déplus et déplaira à beaucoup de monde. Le mythe du vampire tombe ici en désuétude. On croirait presque que Dracula est devenue un membre actif de la bande à Buffy ou à Edward et Bella (avis aux amateurs ce qui n’est pas mon cas). Encore que les épisodes « Twilight » sont sûrement plus recherchés que ça et mieux écrit.
Cela aurait pu être crédible si le grand oncle voulait aller dans se sens. Aucun indice n’apparaît dans le premier livre.
Bref pour ma part je pense que Bram Stoker doit plus que se retourner dans sa tombe, il doit faire sûrement la toupie !!!

Sans être un puritain du premier roman, je m’attendais à mieux de la part d’un descendant. Surtout que l’on nous assure que tous les héritiers ont cautionné ce livre. A mon avis ils ne l’ont pas tous lu entièrement. Sinon ils auraient refusés que l’on bafoue la mémoire de l’écrivain.

Un conseil pour ceux qui veulent lire ce lire. Lisez je vous en supplie l’œuvre originale. Vous gagnerez en plaisir et en richesse pour avoir matière à comparaison.

par facteur84
Une aventure des Rônins Zenta et Matsuzo, Tome 1 : Le Château du Serpent Blanc Une aventure des Rônins Zenta et Matsuzo, Tome 1 : Le Château du Serpent Blanc
Lensey Namioka   
Japon, XVI° siècle. Lorsque Zenta et le jeune Matsuzo, deux samouraïs errants, arrivent au château du Serpent blanc, l'accueil qu'on leur réserve n'a rien de chaleureux. Immédiatement cernés par une troupe d'hommes armés brandissant leurs sabres, ils apprennent que le maître de la place, sir Okudaira, est mort, et que son fils aîné, exilé depuis longtemps, risque de revenir faire valoir ses droits sur la succession face à son demi-frère de neuf ans. Mais qui est l'héritier légitime ?
Alors que Zenta et Matsuzo mènent leur enquête dans ce château labyrinthique, ils vont découvrir non seulement les horribles apparitions du fantôme du Serpent blanc - une monstrueuse créature censée se manifester chaque fois qu'une crise menace le château -, mais aussi la jalousie, le meurtre et une bataille pour le pouvoir que personne n'est prêt à perdre...

par Ebsian
Le dernier envol du papillon Le dernier envol du papillon
Kan Takahama   
http://lessortilegesdesmots.blogspot.com/2018/01/le-dernier-envol-du-papillon-de-kan.html

J'adore la couverture de ce manga! J'ai longuement hésité à l'acheter puis je l'ai vu chez mon libraire...Autant vous dire que j'ai craqué. Les graphismes sont à la hauteur de la couverture. les détails sont hallucinants.

Concernant l'histoire, je n'en savais trop rien. Je savais qu'on abordait un aspect historique du Japon et ça me suffisait. D'ailleurs, la mangaka s'est inspirée d'un bâtiment ayant réellement existé et d'un médecin ayant réellement vécu à cette époque. Pour le reste, tout est fictif même si elle a fait en sorte que ce soit le plus proche de ce qui pouvait se passer. Kicho est une femme admirable. Au début, elle m'a paru mystérieuse. Au fur et à mesure que l'histoire avance, on commence à comprendre mais il faut vraiment être patient pour tout savoir.

La mangaka a fait un travail incroyable sur le scénario. Le mystère reste entier pendant une grande partie du manga. Elle a réussit à influer la poésie nécessaire lorsque c'était nécessaire. On voit également l'envers du décors et c'est très bien fait. Juste comme il faut grâce au travaux de rechercher de la mangaka.

Cette histoire est vraiment touchante. Je ne dirais pas ce dont il est question de peur de spoiler toute l'histoire et surtout le personnage de Kicho, qui a elle seule porte ce manga avec une magie exceptionnelle.

En bref, ce manga m'a réellement surprise de part son aspect historique mais pas seulement. L'esthétique est parfaitement maîtrisée et le personnage central est intense et mystérieux. Je ne vous parle pas non plus du suspens.
Given, Tome 1 Given, Tome 1
Natsuki Kizu   
Ce manga, je l’ai découvert par hasard, et son thème et sa couverture m’ont vraiment fait flasher sur lui. D’abord, les couvertures sont splendides. Les personnages y sont en noir et blanc, seule la guitare de Mafuyu est colorée (en rouge), ainsi que le fond, qui est fait d’un patchwork de couleurs très sobres. Le contraste est très beau et retranscrit une ambiance très « rock » qui colle parfaitement au manga. Les personnages y sont en train de jouer, chacun bien campé dans son rôle, et rien qu’à travers ces couvertures, on sent déjà leur forte personnalité transparaitre.

Les dessins sont magnifiques. Les personnages sont beaux. Les expressions sont poignantes, et extrêmement réalistes. Quand ils jouent de la musique, quand Mafuyu chante, on le voit, on le sent… on l’entend. Sincèrement, ces dessins contribuent vraiment aux frissons qu’on ressent régulièrement dans le dos à la lecture de cette belle histoire un poil tragique, un peu violente (émotionnellement parlant), et très touchante.

Given est un énorme coup de cœur pour moi. Un manga juste parfait, qui m’a fait vibrer et qui, à chaque fois que je le lis, m’oblige à pleurer toutes les larmes de mon corps. L’histoire de Mafuyu, guitariste débutant et chanteur hors pair, est juste déchirante. Poignante. Bouleversante. Elle ne peut pas laisser indifférent, surtout qu’elle est partiellement racontée à travers le chant, la voix magique de Mafuyu. Alors, vous me direz que ce ne sont que des dessins et du papier, qu’on ne peut donc pas entendre la voix de Mafuyu… Mais je vous jure que si. Quand il ouvre la bouche et se met à chanter, le monde s’arrête. Le nôtre. Et celui de Uenoyama particulièrement.

Cette histoire ne se réduit pas à une histoire d’amour. C’est une histoire d’ado paumés, qui ne se comprennent pas eux-mêmes, qui souffrent de leurs émotions, qui tentent de les exprimer à travers la musique. Parfois, ils y parviennent, et ils touchent alors quelque chose de profond, de vrai, de juste qui les aide à se transcender. Souvent, ils sont juste perdus dans le flot de leurs jeunes vies, trop remplies de sentiments, d’incompréhension, de colère.

L’histoire est surtout centrée sur Uenoyama, au départ. On suit ses pensées chaotiques, on le voit tomber peu à peu amoureux de Mafuyu et ne pas savoir quoi faire de ces sentiments-là. On le voit se débattre sans fin contre lui-même, contre les autres, aussi, parfois. Il est extrêmement expressif, parfois même violent dans sa façon d’exprimer ses émotions, ou de tenter de les cacher. Il camouffle son obsession pour Mafuyu derrière un masque de stress et de colère, lui parle souvent mal, le dispute, s’en prend à lui… Il recherche sa présence tout en le renvoyant sans cesse bouler.

Les deux autres musiciens, Aki et Haruki, réalisent assez vite ce qui se trame, mais ils sont impuissants à gérer les émotions de leur ami qui est en train de couler à pic. Au passage, j’aime beaucoup le sérieux d’Aki, qui contraste avec son look de punk et son air parfois dangereux, alors qu’il est adorable, et l’humour et la gentillesse d’Haruki, qui en plus est super beau avec ses cheveux longs !

Mafuyu, lui, a une histoire de vie terriblement tragique. Je ne vous en parle pas ici, parce que c’est un tel choc de le découvrir, de revenir en arrière, peu à peu, sur son histoire, je ne voudrais pas en gâcher la surprise. Mais toujours est-il qu’il a énormément de choses à exprimer, et une incapacité quasi-totale à s’exprimer, à montrer ses émotions… Ce qui rend l’ambiance du groupe un peu plus tendue au fur et à mesure qu’un premier concert va se profiler et que Mafuyu va osciller entre son désir de chanter, de créer ses propres paroles qui lui permettront de se libérer en partie du poids qui le plombe et l’empêche d’aller de l’avant, et sa peur, son impossibilité à écrire ces mots qui lui arrachent le cœur, qui le révèleraient, lui, aux yeux du monde… à ses propres yeux. Le personnage de Mafuyu est extrêmement émouvant. Doux, sage, posé et gentil, il cache de tels traumatismes, une telle force intérieure, une telle souffrance qu’on ne peut pas ne pas être touché par lui.

Le côté musical est vraiment bien rendu, comme je l’ai dit. L’ambiance « groupe » est très bien faite et super sympa. On voit le groupe de jeunes évoluer entre émulation et crises à gérer, les deux aînés ont leurs propres soucis, mais ils galèrent à gérer Mafuyu et particulièrement Uenoyama, qui se transforme, au fur et à mesure qu’il réalise ses sentiments pour Mafuyu, en bombe à retardement. Si ces deux-là ne parviennent pas à s’exprimer et à dénouer leurs nœuds, tout risque d’exploser… C’est ainsi que l’ambiance du manga est sous perpétuelle tension. On y retrouve bien sûr les questionnements de l’adolescence, la difficulté de l’amour, la complexité des émotions, l’angoisse qu’Ue éprouve à réaliser qu’il est amoureux d’un garçon, alors qu’il ne se savait pas attiré par les hommes… Autant de thèmes incontournables qui sont particulièrement bien évoqués ici, avec une violence très adolescente qui ne laisse pas de marbre. En plus, les personnages n’ont pas des vies évidentes, ils ne sont pas de simples jeunes ayant une famille stable, une existence posée, etc… Un certain nombre de personnages secondaires sont également bien campés, ont une ébauche d’histoire, donnant plus de profondeur encore au manga.

Bref, je ne peux que vous conseiller ce manga unique et inoubliable, qui en plus est tout public, même si certains thèmes abordés sont difficiles, et les histoires de vie complexes et douloureuses. Mon fils de 11 ans l’a dévoré autant que moi. Il n’y a pas du tout d’érotisme, évidemment. C’est une belle histoire qui peut vraiment parler à de jeunes lecteurs (pas trop jeunes et un minimum matures quand même, d’autant que l’histoire est complexe) et bien évidemment, qui touchera énormément le public adulte. Un immense coup de cœur que je vous recommande chaudement.

Aurélie pour le blog d'Amabooksaddict
http://amabooksaddict.blogspot.fr/2017/09/chronique-given-natsuki-kizu.html

par lilylelfe
Un impossible conte de fées Un impossible conte de fées
Yujoo Han   
Je tiens tout d’abord à remercier les « Éditions Decrescenzo » pour m’avoir fait découvrir ce livre. J’ai choisi ce livre pour deux raisons : sa magnifique couverture avec ses couleurs pastel et son résumé qui m’a intriguée. J’ai eu un peu de mal avec cette lecture, car je n’ai pas réussi à retrouver ce que le résumé nous promettait. Il faut dire que j’ai trouvé l’écriture de l’auteur vraiment très spéciale et je dois bien avouer que j’ai été gênée par les trop nombreuses répétitions qui jalonnent le récit. Par moment, je me suis un peu ennuyée. J'ai trouvé ce roman vraiment très étrange et je pense qu’il n’était pas fait pour moi. Certains passages de l’histoire étaient même difficile à comprendre, même après parfois plusieurs lectures. Je ne sais pas si c’est volontaire de la part de l’auteur d’avoir voulu nous laisser dans le flou, mais là, pour le coup, j’ai trouvé ça un peu laborieux à lire. Je ne dirais pas je n’ai pas aimé, mais je ne dirais pas non plus que j’ai apprécié. C’est assez rare qu’une lecture me laisse ce genre de sentiments, mais je ne vais pas faire de la langue de bois et vous dire que ce roman a été une déception pour moi. Attention, je ne dis pas qu’il le sera pour vous, donc n’hésitez pas à lui laisser sa chance et peut-être que l’histoire vous plaira. À lire !
La gladiatrice La gladiatrice
Marion Zimmer Bradley   
Roman exceptionnel qui m'a beaucoup plu. Les diverses étapes de l 'histoire de la jeune femme sur ce planète qu'elle ne connaìt pas sont excitantes et la fin est une surprise. Excellent roman.

par rogermue
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